Anthony Grafton. La page de l’antiquité à l’ère numérique. Y aller

Anthony Grafton. «La page de l’antiquité à l’ère numérique. Histoire, usages, esthétiques. Cycle de 4 conférences « La Chaire du Louvre», 11, 14, 18, 25 juin à 19 heures. Intéressant, y aller… Y suis allée  le 14 mai, AG parlait en français très vite, un texte avec PowerPoint ai dormi. Rien capté
http://www.louvre.fr/cycles/la-chaire-du-louvre-la-page-de-l-antiquite-l-ere-du-numerique-histoire-usages-esthetiques/au-programme

Déja édité le livre


http://www.editions-hazan.fr/ouvrage/425960/la_page_de_l_antiquite_a_l_ere_du_numerique:_histoire_usages_esthetiques_anthony_grafton

François Noudelmann. Clusters

François Noudelmann. Tombeaux d’après La Mer de la Fertilité de Mishima. D’une difficile lecture, retenue ce jour, pages 68-69, une définition de clusters.
« Montaigne: ‘Je réponds ordinairement à ceux qui me demandent raison de mes voyages: que je sais bien ce que je fuis et non pas ce que je cherche’. Une idée convenue suggère que tout un monde est celé dans une phrase, verbale ou musicale. Mais sa densité vient de ce qu’elle construit une affinité active avec son lecteur qui n’en maîtrise pas toutes les extensions, à l’instar d’une harmonie imprévue. Ces phrases deviennent ce qu’on appelle en musique des clusters: des agrégats de sons disharmonieux qui, par des circonstances plus ou moins choisies, produisent un nouvel accord, une base pour le déploiement de nouvelles syntaxes. »

Isabelle Hanne. Le Global Editors Network (GEN)

Libération. Interview de Bertrand Pecquerie par Isabelle Hanne.29.05.2012

«Internet, objet étrange dans les rédactions françaises

Bertrand Pecquerie, du Global Editors Network, qui réunit à partir d’aujourd’hui à Paris les journaux du monde entier, exhorte les médias français à s’emparer plus encore du Web.  A la tête du Global Editors Network (GEN), réseau mondial des rédacteurs en chef qui tient son sommet cette semaine à Paris (lire ci-contre), Bertrand Pecquerie veut voir les rédactions comme des laboratoires, des lieux de création et d’innovation.

En quoi consiste votre association ?

Depuis 2010, elle regroupe des rédacteurs en chef de tous les médias. La convergence est telle sur la notion de récit, de contenu, qu’il fallait à tout prix casser les vieux silos. L’idée clé, empruntée à Alan Rusbridger [rédac chef du Guardian, ndlr], un des papes des nouveaux médias, c’est la mutualisation. La fondamentale du GEN, c’est dire : on va travailler ensemble et se réapproprier ce monde de la technologie. Il y a une intelligence collective, nous devons l’utiliser pour créer nos outils journalistiques.

Par exemple, vous présentez au sommet un nouvel outil de live-blogging*…

La percée du live-blogging dans les services online est telle qu’elle change complètement la notion de récit, et de ce que les gens en retiennent. Quand on fait la couverture d’une révolution, d’un match, d’une élection, les lecteurs sont happés par ce type de récit. Et on s’est rendu compte que, mis à part le Guardian et le New York Times, tout le monde se servait des deux outils existants, Cover It Live et ScribbleLive, qui ne permettent pas d’intégrer de la publicité. Il y a un boulevard pour un outil mieux adapté. Dès lors que vous avez du trafic, il faut le monétiser. Notre outil, Live Desk, permet d’intégrer des bandeaux de pub.

Les membres du GEN considèrent-ils le live-blogging comme un outil porteur ?

Oui, porteur en termes d’audience et de publicité. Certains jours, le Guardian a cinq services en live-blogging simultanés ! Le journal considère que c’est une forme de récit légitime pour son lectorat. Et ça marche : comparez des articles et un live-blogging traitant du même sujet, le trafic varie de un à dix. Ça marche parce qu’un live-blogging bien fait, ça rend le lecteur un peu prisonnier du fil. Mais ce n’est qu’une piste explorée. Je ne suis pas un militant du live-blogging, je trouve qu’il déstructure le récit. Et si tout le monde se mettait à ne faire que ça, ce serait d’un ennui mortel. En revanche, la technologie est là, et elle vient combler un vide lié à l’immédiateté.

Autre piste explorée : le data journalisme…

Aujourd’hui, sur toute la planète, il y a 1 000 journalistes qui font du data. C’est minuscule. Surtout face à l’explosion de l’open-data, soit toutes les statistiques que les administrations, les sociétés, les associations, vont fournir dans le cadre de politiques de transparence. Toutes ces données, c’est un nouveau continent pour le journalisme. On considère que dans vingt ans, un cinquième des journalistes seront des data-journalistes, avec de fortes compétences informatiques.

A quelques exceptions près (Owni…), la France est en retard dans ce domaine…

Pourtant, les moyens sont là. Avec une rédaction de 200 personnes, vous pouvez bien créer un département de deux journalistes. Mais il n’y a aucune volonté d’innovation. Internet et les réseaux sociaux restent des objets étranges dans les rédactions françaises. En Italie aussi. Les dirigeants de la presse française sont extrêmement conservateurs, alors que ça pousse à la base. Et ce n’est pas un problème de formation, mais une culture des élites de la presse, qui investissent peu ce champ-là.

Pourtant, le dynamisme des pure players français est unique…

C’est justement grâce à la faiblesse, ou à la timidité, des grands acteurs qu’il y a de la place pour les petits. En France, ce sont toujours des anciens rédacteurs en chef du print qui ont pris un risque : Haski pour Rue89, Plenel pour Mediapart, Colombani pour Slate… Au contraire, en Angleterre ou en Allemagne, les grands médias occupent la totalité de l’espace.

Une autre piste souvent évoquée, l’info hyperlocale ne porte pas ses fruits…

Pour le moment c’est assez décevant. L’exemple qu’on prend souvent, c’est Patch, le système lié au Huffington Post et à AOL. Ce sont des sites hyperlocaux avec un journaliste payé au trafic. AOL perd des dizaines de millions de dollars, et un seul site hyperlocal sur dix rentre dans ses frais. Ce qui ne marche pas, ce n’est pas l’audience – les gens suivent – mais la publicité hyperlocale sur Internet. C’est trop tôt. Le modèle économique pêche : le boulanger, le teinturier, ou le boucher du coin, ils ne sont pas là. Dans l’hyperlocal, il y a un contre-exemple : les sites examiner.com, issus du San Francisco Examiner, qui a arrêté le papier suite à une faillite. Ils ont trouvé un modèle économique et des bénéfices.

Qu’est-ce que la «stratégie des 4 écrans», l’intitulé du sommet ?

L’un des thèmes qu’on va développer, c’est comment reconquérir de la flexibilité sur quatre écrans : ordinateur, mobile, tablette, télé. Avec cette idée forte : la télé connectée ne sera pas le monopole des télés, mais de ceux qui auront des communautés. Pour ça, il faut redéfinir les équipes au sein des rédactions pour des courtes durées. Comment arriver à cette mobilité ? Ce n’est pas évident du tout. Il ne faut pas créer un stress permanent du changement. L’une des clés, c’est créer un esprit d’émulation et de créativité, en faisant travailler ensemble journalistes, développeurs, et designers. Il faut faire circuler l’intelligence.

Et le papier, dans tout ça ?

On se dirige vers des médias papier de niche. L’information généraliste va tomber dans le domaine du gratuit, et les titres généralistes nationaux en sont les premières victimes. Dans tous les pays, un titre leader va exister et être profitable en terme de marché publicitaire – aux Etats-Unis, le New York Times a bouffé tout le monde : avant, il était en compétition avec le Washington Post et le Los Angeles Times. Pour s’en sortir, les autres vont devoir adopter des comportements de niche, en fonction d’affinités politiques, culturelles… Avec la nécessité de créer des produits dérivés et de cultiver toujours plus sa communauté. Alors qu’avant, les journaux voulaient accueillir large, ils doivent désormais se rétrécir sur une cible.

Trois jours de rédactions tout en émulsion

Au menu du News World Summit : un nouvel outil de live-blogging, du fact-checking et une cérémonie célébrant le journalisme de données.
Une solution à la crise de la presse ? Des propositions, en tout cas. Après Hongkong en 2011, le Global Editors Network (GEN), réseau mondial des rédacteurs en chef, organise son NEWS ! (News World Summit) à l’Hôtel de Ville de Paris, aujourd’hui et jusqu’à vendredi. Des dizaines de rédacteurs en chef du monde entier se réunissent pour évoquer leurs innovations et débattre des pistes de développement du secteur. Mutualisation, curation, fact-checking, crowdsourcing, réseaux sociaux, info locale… Cette année, 400 rédacteurs en chef de 80 pays vont plancher sur la «stratégie 4 écrans» des groupes de presse : PC, tablette, smartphone et télévision connectée.

Customisé. Le GEN a été créé à partir du World Editors Forum, l’association mondiale des rédacteurs en chef de presse écrite, à laquelle se sont rajoutés ses homologues de la télé, de la radio et du Web. Chacun évoluait dans son coin jusqu’à ce que le marasme actuel les pousse, en 2010, à rassembler leurs forces. Aujourd’hui, le GEN compte 600 membres : la moitié issue de la presse écrite, surtout des quotidiens, un quart de la radio et de la télé, et le quart restant de nouveaux acteurs (agrégateurs d’info, pure players…).

Parmi les innovations présentées lors de la conférence, le live-desk, un nouvel outil de live-blogging développé par des équipes du GEN (BBC, The Guardian, le Monde…) en partenariat avec Google. Il est gratuit, peut intégrer de la publicité et être customisé par les rédactions. Il permet aussi de réaliser un live-blogging à plusieurs médias. Enfin, grâce à un système de tags, l’outil génère automatiquement une synthèse du live-blogging actualisée en temps réel.

Casiers. Le sommet mettra également l’accent sur le journalisme de données, c’est-à-dire la mise en forme d’un travail journalistique qui s’appuie sur des données chiffrées, grâce aux outils du Web. Pour tenter d’en définir les standards, jeudi soir seront remis les Data Journalism Awards (1). La cérémonie récompensera 6 des 57 projets en compétition : un calculateur de budget (BBC News), une cartographie des terroristes répertoriés par le FBI aux Etats-Unis (Mother Jones), les casiers judiciaires des policiers de Milwaukee (JSOnline)… Beaucoup de projets britanniques et américains, très en pointe sur le data. Quelques sites brésiliens, allemands, italiens… Mais aucun site français.» Isabelle Hanne

(1) Le détail des projets est sur datajournalismawards.org/nominees

* Suite dans Libé du 31 mai, par Isabelle Hanne:

«Le live-blogging, moteur à rédactions

Le News World Summit s’est penché, hier à Paris, sur le succès du suivi en direct de l’actualité. Pour se changer les idées après une bien sombre entame – la mort de l’article traditionnel, dont la nécrologie a été délivrée par deux journalistes américains à grands coups de «curation» et d’«expérience utilisateur» – la deuxième journée du News World Summit 2012 du Global Editors Network (GEN) à Paris (Libération du 30 mai), a présenté un faire-part de naissance : celui du live-blogging, en pleine explosion dans les rédactions. Largement encouragé par les multiples actualités fortes de 2011 (Fukushima, printemps arabes…) l’utilisation du live-blogging, composé de courts textes enrichis par des liens, des vidéos, des photos, des analyses ou des commentaires d’internautes, a explosé l’année dernière.

En France, toutes les rédactions, dont celle de Libération, y sont allées de leur live-blogging pour commenter les débats et soirées électorales de la présidentielle.

Mais pour que cette forme de récit en ligne et en direct fonctionne, il faut respecter une certaine méthode. «Il vaut mieux live-blogger, avec un style accessible et direct, sur un seul sujet bien identifié»,avance Mary Hockaday, à la tête de la BBC Newsroom. Depuis plusieurs mois, la BBC accompagne sa diffusion vidéo en ligne d’un fil de live-blogging. Selon Mary Hockaday, si le live couvre plusieurs thématiques, alors l’audience diminue et «ne il reste plus que les dingues d’actu chaude». Il faut également combiner la technologie, l’immédiateté «avec [sa] valeur ajoutée» : graphiques, témoignages et analyses des correspondants sur le terrain viennent nourrir les lives.

Preuve physique de l’intérêt porté à cet outil, les journalistes en charge des réseaux sociaux et des lives seront, littéralement, au centre de la future salle de rédaction de la BBC qui va bientôt déménager. Et Mary Hockaday en est sûre : «Ecrire une seule bonne phrase exige autant de savoir-faire qu’écrire un long récit.»

Car la durée de vie d’un live-blogging bien fait peut aller au-delà du temps du direct. Par exemple, le fil du Figaro.fr sur le débat télé de l’entre-deux tours a été consulté près de quarante-huit heures après sa réalisation, assure la rédactrice en chef du site, Ingrid Vergara. «Graphiques, liens, analyses… Cette somme de valeur ajoutée a payé pendant plusieurs jours.» A condition de l’utiliser avec parcimonie : le live-blogging, pour être un outil «très puissant éditorialement», nécessite un événement important, une grosse actualité. «On n’est pas là pour faire du remplissage.»

Vice-présidente de l’un des deux outils de live-blogging les plus utilisés, ScribbleLive (l’autre étant Coverit Live), Kate Fairhurst rappelle qu’on n’en est qu’aux balbutiements. Avec toujours cette question : «Comment monétiser les contenus ? Comment générer des recettes publicitaires ?» ScribbleLive s’intéresse de près à la syndication de contenus et aux parrainages publicitaires.

La monétisation est justement au cœur d’un nouvel outil présenté lors de la conférence : le Live Desk, développé par un laboratoire de journalistes (le Monde, The Guardian, BBC…), et parrainé par Google, sur lequel il est possible d’intégrer des bannières de publicité. Il permet également des interactions avec Google, avec la plateforme d’hébergement et de partage de photos Flickr, de rassembler les contenus d’autres rédactions, et de customiser son fil. Cet outil gratuit, open-source, et actuellement en version alpha, devrait être utilisable par toutes les rédactions dès septembre.» Isabelle Hanne

Jimini Hignett. The Detroit Diary…


Perdu l’un de mes deux livres (d’artiste) préférés, ai dû le prêter à Jean-Louis, et ne le retrouve plus!!!
http://www.mottodistribution.com/shop/the-detroit-diary.html
Ouf, retrouvé à l’instant dans la bibliothèque de Jean-Louis!


L’autre livre est The Summer Reader, Again, or A Diamond in the Rough,
publié par le Werkplaats Typografie/ArtEZ Institute of the Arts. 256 pages. 105mm x 175mm. 2008-2009
http://www.werkplaatstypografie.org/

«A Diamond in the Rough explicitly references the now infamous year 04 publication Walking on Splinters but takes the pocket storybook editorial steps further. This reader also combines fiction, fact, artists contributions, poetry and images but this time, via the mischievously intricate editorial design, allows for multiple, perhaps unstable readings. True to the flexible yet swaying academic attitude of the WT, this book smartly comments on its own distinctive form. It leaks contemplative reverberations, pulls together systems of varying conviction, coughs up analogous classifications and radiates the anecdotal structures that dictate perception. In its very structure it is a book that confers the themes brought up and discussed around a 13 headed table. Designed by Cecilia Costa with Scott Ponik.»
in > http://www.doyoureadme.de/blog/

Abords de la rue Isaline


Ce terrible état des lieux décrit et décrié ci-dessus par le poète Michel Deguy à propos des containers à ordures bordelais existe bel et bien à Aix-les-Bains sous nos fenêtres! Snif! Help! Faire la lecture de ce texte à la réunion du conseil syndical du Nice-Savoie du 10 mai et en appeler aux mânes de tous les grands architectes qui œuvrèrent à la beauté urbaine d’Aix-les-Bains, de Pétriaux à Pin, jusqu’à Chanéac…

Michel Deguy photographié par Jean-Louis, au salon du livre, stand Japon, le 18 mars 2012, me dédicaçant son livre N’était le cœur.

«N’était le cœur nous serions sourds
En vie sans doute mais comme des méduses
ou les vipères dérivées
N’était le cœur nous serions sans monde

Le cœur chronique qui nous scande
le cœur constant qui nous suspend
nous arrachant à l’autisme animal lové
Le cœur qui revire nos yeux à l’extase
et nous alerte vers le dehors

N’était le cœur nous serions sourds
Entends mon cœur entends la douce vie qui
marche»

Ce poème ouvre le volume, page 11, loin des poubelles déchaînées.

David Hockney à l’ipad et à l’iphone

Assez incroyable, l’écran d’ipad et d’iphone comme palette et support d’esquisse très aboutie. Sol LeWitt rédigeait les statements d’exécution de ses Wall-paintings qui étaient réalisés à la lettre, si l’on peut dire, par des assistants, sur les lieux mêmes de leur exposition, http://www.centrepompidou-metz.fr/sol-lewitt-dessins-muraux-de-1968-2007. Mais Hockney, semble-t-il, se contente d’exposer des impressions sur papier de ces esquisses numériques, et c’est pour cela qu’il est un artiste pop-impressionniste et non conceptuel.
http://www.alternatif-art.com/index.php/les-emissions-de-tele/A-la-tele-David-Hockney-expose-a-Londres-des-oeuvres-realisees-sur-iPad.html

Londres. The Stuff That Matters. Textiles collected by Seth Siegelaub for the CSROT

The Stuff That Matters. Textiles collected by Seth Siegelaub for the CSROT, à Londres.
1 March to 6 May 2012
Raven Row presents the first exhibition of the collection of historic textiles assembled by Seth Siegelaub over the past thirty years for the Center for Social Research on Old Textiles (CSROT).

Une présentation dans l’esprit de l’art conceptuel: quand le catalogue langagier fait art.
Lien possible > http://www.arpla.fr/canal2/figureblog/?page_id=9711

Geoff Manaugh. Blogging

Geoff Manaugh (Etats-Unis, 1976) est critique. Il vit à Los Angeles, États-Unis. Il lance BLDGBLOG en 2004 pour explorer les intersections entre l’architecture, le paysage, la narration (fiction), la politique, la science et la mythologie. Il enseigne actuellement à l’Ecole d’Architecture, University of Southern California, Los Angeles.
En 2009, En 2009, il a publié «Le Livre BLDGBLOG ».
http://www.bldgblog.blogspot.com
Il a écrit cette série de 5 articles courts dans 5 numéros de la revue abitare avec pour thème la pratique du blog dans le monde de l’architecture et du design. Nous les avons traduits en français (pas encore très bon), mais il en existe des versions italiennes et anglaises sur le site de la revue abitare.
abitare n°506: 1. http://www.abitare.it/en/internet-2/blogging-101-by-geoff-manaugh/
abitare n° 508: 2. http://www.abitare.it/en/internet-2/blogging-101-di-geoff-manaugh/
abitare n° 509: http://www.abitare.it/en/internet-2/03_content/
abitare n° 510: http://www.abitare.it/en/internet-2/04_audience/
abitare n° 514: http://www.abitare.it/en/architecture/05_future/

Pdf de la traduction provisoire en français.

Un site suisse et une revue frenchie très (trop) pro-numériques

1.
Site lausannois, Walking the edit, internet, «Je marche, donc je monte mon film», http://walking-the-edit.net/fr/

2.
Site et revue parisienne, MCD, papier et internet, musiques et cultures digitales http://www.digitalmcd.com/.
Le 15 mars 2012, à la Gaîté Lyrique, MCD lance son n°66 titré Machines d’écriture (pas très fin ni très fun, ou alors warholien, comme titre!)
Plus attractif L’internet voit vert (MCD n°65), vidéo de la conférence: http://vimeo.com/35185247.

Liens vers les posts précédents http://lantb.net/uebersicht/?p=4506 et http://lantb.net/uebersicht/?p=4523