François Noudelmann. Clusters

François Noudelmann. Tombeaux d’après La Mer de la Fertilité de Mishima. D’une difficile lecture, retenue ce jour, pages 68-69, une définition de clusters.
« Montaigne: ‘Je réponds ordinairement à ceux qui me demandent raison de mes voyages: que je sais bien ce que je fuis et non pas ce que je cherche’. Une idée convenue suggère que tout un monde est celé dans une phrase, verbale ou musicale. Mais sa densité vient de ce qu’elle construit une affinité active avec son lecteur qui n’en maîtrise pas toutes les extensions, à l’instar d’une harmonie imprévue. Ces phrases deviennent ce qu’on appelle en musique des clusters: des agrégats de sons disharmonieux qui, par des circonstances plus ou moins choisies, produisent un nouvel accord, une base pour le déploiement de nouvelles syntaxes. »