Abords de la rue Isaline


Ce terrible état des lieux décrit et décrié ci-dessus par le poète Michel Deguy à propos des containers à ordures bordelais existe bel et bien à Aix-les-Bains sous nos fenêtres! Snif! Help! Faire la lecture de ce texte à la réunion du conseil syndical du Nice-Savoie du 10 mai et en appeler aux mânes de tous les grands architectes qui œuvrèrent à la beauté urbaine d’Aix-les-Bains, de Pétriaux à Pin, jusqu’à Chanéac

Michel Deguy photographié par Jean-Louis, au salon du livre, stand Japon, le 18 mars 2012, me dédicaçant son livre N’était le cœur.

«N’était le cœur nous serions sourds
En vie sans doute mais comme des méduses
ou les vipères dérivées
N’était le cœur nous serions sans monde

Le cœur chronique qui nous scande
le cœur constant qui nous suspend
nous arrachant à l’autisme animal lové
Le cœur qui revire nos yeux à l’extase
et nous alerte vers le dehors

N’était le cœur nous serions sourds
Entends mon cœur entends la douce vie qui
marche»

Ce poème ouvre le volume, page 11, loin des poubelles déchaînées.