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Archives juillet, 2015

Les haricots verts du Murget

Article publié le : vendredi 31 juillet 2015. Rédigé par : Liliane

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Ils poussent! Photo Nicole.

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Un tout petit petit plat de haricots. Photo Nicole

Rousseau est le philosophe du farniente

Article publié le : mardi 28 juillet 2015. Rédigé par : Liliane

«Rousseau est le philosophe du farniente, qui consiste à prendre congé de la réalité elle-même. Le but est de n’avoir aucune activité, de ne penser à rien, mais d’habiter pleinement le présent, sans se dissiper au dehors, ni se sentir écartelé entre souvenirs du passé et appréhension du futur. Le temps devient alors lui-même vacance, une sorte de parenthèse où l’on jouit avec délice du simple fait d’être en vie, sans désir ni crainte. Et «tant que cet état dure, celui qui s’y trouve peut s’appeler heureux» (Rêveries du promeneur solitaire). Bulle existentielle, bonheur amniotique, le farniente n’est rien d’autre que le plaisir d’être tout à soi.» in Philosophie magazine, n°91, été 2015, p. 74

«Quand le soir approchait je descendais des cimes de l’île et j’allais volontiers m’asseoir au bord du lac sur la grève dans quelque asile caché ; là le bruit des vagues et l’agitation de l’eau fixant mes sens et chassant de mon âme toute autre agitation la plongeaient dans une rêverie délicieuse où la nuit me surprenait souvent sans que je m’en fusse aperçu. Le flux et reflux de cette eau, son bruit continu mais renflé par intervalles frappant sans relâche mon oreille et mes yeux, suppléaient aux mouvements internes que la rêverie éteignait en moi et suffisaient pour me faire sentir avec plaisir mon existence sans prendre la peine de penser. De temps à autre naissait quelque faible et courte réflexion sur l’instabilité des choses de ce monde dont la surface des eaux m’offrait l’image : mais bientôt ces impressions légères s’effaçaient dans l’uniformité du mouvement continu qui me berçait, et qui sans aucun concours actif de mon âme ne laissait pas de m’attacher au point qu’appelé par l’heure et par le signal convenu je ne pouvais m’arracher de là sans effort.» Rousseau, Cinquième promenade.

Mur végétal en devenir rue Bouvier….

Article publié le : mercredi 22 juillet 2015. Rédigé par : Liliane

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Dispositif plus léger, arachnéen, mais il reste à trouver quelles plantes implanter, passage Bouvier, Paris, 11ème arrondissement

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Photo street view

 

Mur végétal du Passage Thiéré

Article publié le : lundi 20 juillet 2015. Rédigé par : Liliane

Le dispositif, constitué de tuteurs en métal rouge et de câbles, —assez lourd certes mais simple— a le mérite d’exister et d’être installé dans diverses rues du 11e arrondissement. Ici, Le polygonum* fait très bien le job du mur végétal, sans la sophistication de type Quai Branly. Un peu plus loin dans le même passage, les grilles d’un terrain de sport sont aussi végétalisées. Pourquoi pas nous… Ce type de mur pourrait convenir à notre passage Turquetil.

Réponse raisonnable de M.-C. : « Ce dispositif ne me dérange pas. C’est brut, simple et finalement urbain et contemporain. Mais je ne suis pas sûre qu’avec l’étroitesse du passageTurquetil, ces tuyaux vus de face, ne nous bouchent encore plus notre champ visuel (tant qu’ils ne seront pas recouverts de végétation). De toute façon, cela coûtera de l’argent… » À ce propos, qui est le désigner de ces prothèses rouges pour polygonums?

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Les photos du 3 Passage Thiéré, sont des street views, sans chichi non plus, prises en 2014

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Le polygonum, plus luxuriant, sur cette photo prise ce jour.

Note
* le polygonum est une invasive, la plante préférée de Liliana Motta, artiste-botaniste non conformiste et éclairée.

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Liliana Motta dans son jardin Les Hautes Haies à Saint-Paul-le-Gaultier,  Sarthe. (DR)

La 6e biennale d’art contemporain de Moscou

Article publié le : lundi 20 juillet 2015. Rédigé par : Liliane

Bart De Baere, Director of MUHKA, Antwerp; Defne Ayas, Director of Witte de With Center for Contemporary Art, Rotterdam; and Nicolaus Schafhausen, Director of Kunsthalle Wien, Vienna, will
co-curate the 6th Moscow Biennale of Contemporary Art which will take place from September 22
to October 1, 2015 at VDNKh:

« How Gather? Acting in a Center In a City In the Heart of the Island of Eurasia ? »

http://www.6th.moscowbiennale.ru/en/biennale/news/2015/7/030715.html

The curators are not proposing answers; instead they aim to create a situation that addresses the future of humankind, art in its numerous forms and the Eurasian tradition of Russia, all in the setting of the VDNKh, Moscow’s All-Russia Exhibition Centre. A site symbolic of the USSR’s bringing together of traditions, the VDNKh embodies a history of Soviet nationhood as a village of pavilions and fountains. As the curators put it, “Art offers the possibility to gather, the possibility to cease being one, to become two, and perhaps more. It bears the potential to transcend the interpersonal sphere into a veritable soviet.” The potential implied is that of a return to communal, proto-Soviet roots, a search for rapprochement and friendship without loss of individuality.

De Nicole. Le Revard 21°

Article publié le : vendredi 17 juillet 2015. Rédigé par : Liliane

Esthétique pathétique, esthétique du foirage

Article publié le : mardi 14 juillet 2015. Rédigé par : Liliane

Imponderable de Tony Oursler,  2015

Tony Oursler – Imponderable
from LUMA Foundation on Vimeo.

«Imponderable is an extensive research project that investigates the personal collection of American artist Tony Oursler, a remarkable trove of more than 2,500 photographs, publications and unique objects, tracking a social, spiritual and intellectual history dating back to the early 18th century.

The project’s title, Imponderable, suggests the idea of something that cannot be determined with accuracy. Eighteenth-century scientists used the word to describe magnetism, electricity, and other than unquantifiable energies, many of which are represented in Oursler’s archive. The imponderable also suggests an area of open speculation populated by numerous conflicting belief systems. But Oursler is also interested in how even the most incredible ideas can be presented in such a way that they convince the audience of their veracity.

This initial research into these fringe practices of media histories and occult phenomenon led Oursler further into ideas of speculative thought, the boundaries of science, the use of the spectacular, which resonate with contemporary pop culture.

The landscape of the archive covers numerous categories such as: stage magic, thought photography, demonology, cryptozoology, optics, Mesmerism, automatic writing, hypnotism, fairies, cults, pareidolia, the occult, color theory and UFOs. For Oursler, nested and mirrored within this archive is an intriguing family history.

For the LUMA Foundation in Arles, this exhibition investigates new possibilities for archives and artistic production, which is one of its primary concerns. Imponderable translates the original archival materials into the form of a film, an installation and a publication, providing new insight into both the material gathered by the artist over many years and the trajectory of his own work.

The 4D film-based experience explores the conflicting and overlapping belief systems implicit within his grandfather’s engagement with the debunking of paranormal activity, The broader reach of the archival material is presented in a 600-page, fully illustrated publication that makes the archive available to the public for the first time. Alongside a substantial visual catalogue of Oursler’s archive, organized by the artist, this publication gathers a large number of newly commissioned texts by scholars, historians and fellow enthusiasts for material that certainly lies outside the mainstream.»

Retour sur les films de Mike Kelley, si près, si loin de Tony Oursler





Mike Kelley reveals how photographs from yearbooks and newspapers in Detroit served as the inspiration behind the performative project « Day Is Done, » shown installed at Gagosian Gallery.  «The Day is Done, est comme un voyage dans le temps. Une installation composée de peintures, sculptures et photographies qui sont toutes reconstituées à partir de photographies racontant des activités parascolaires présentée dans un yearbook (album de l’année) de lycée, récupéré par Kelley: toute la vie de l’établissement scolaire est scénarisée autour des festivités telles qu’Halloween, Noël… »

Olivier Py. Le Roi Lear

Article publié le : lundi 13 juillet 2015. Rédigé par : Liliane

Le dossier Passage Turquetil. 1. 2.

Article publié le : jeudi 2 juillet 2015. Rédigé par : Liliane

Il y a eu un Dossier Passage Turquetil 1. 1. http://lantb.net/uebersicht/?p=10190. Ce qui suit ci-dessous en est la suite…

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Tract paysagé invitant à notre première rencontre le vendredi 3 juillet, dans la cour du 93 bis, sur le projet Pour un passage Turquetil végétal. (©JeeGee)
En me déplaçant dans le quartier, j’ai trouvé la solution évidente et quasiment instantanée à notre problème, appliquée à l’aménagement de deux passages, Passage Gustave Lepeu et Passage Alexandrine, selon des normes ordinaires de voirie. Photos témoins sur Street View. Nous avons un ami Christian M. qui habite dans l’un de ces passages. Il pourra  nous en dire plus.

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Les deux passages se situent entre la Rue Léon Frot et la rue Émile Lepeu

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L’entrée du Passage Alexandrine avec un panneau officiel indiquant les trois modes de circulation piéton, voiture, vélo, et des marquages au sol. Cela indique aussi le sens de circulation de la rue Lepeu vers la rue Léon Frot.

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Vue dans le passage Alexandrine, avec les deux rangées de pots et jardinières derrière les deux lignes de plots, qui délimitent l’espace central d’une chaussée que se partagent les piétons, les voitures et les vélos. On peut appliquer cette configuration au Passage Turquetil, configuration qui existe déjà dans les faits. Il suffirait de l’officialiser par les panneaux de signalétique ad hoc.  Les trottoirs étroits du Passage Turquetil de part et d’autre de la chaussée actuelle deviendraient simplement les supports de jardinières et de pots, entretenus par les riverains!

Mauvaise nouvelle pour nous: les zones de rencontre impliquent que les piétons doivent pouvoir accéder aux trottoirs fussent-ils étroits! Ce n’est pas vraiment le cas dans ces deux passages: la verdure a envahi les deux bandes longeant les façades…

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Même signalétique à l’entrée du passage Gustave Lepeu, la circulation se fait dans le sens Rue Léon Frot vers la rue Émile Lepeu. Les vélos s’accrochent sur des éléments ad hoc de mobilier urbain installés à la place de certains plots. On pourrait appliquer la même chose passage Turquetil.

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Passage Gustave Lepeu. Même dispositif de jardinières et de pots le long des façades derrière les plots.