Pink Fantasy & New Dawn


Pink Fantasy, c’est la clématite & New Dawn la rose et c’est dans la cour de Merci qu’on trouve ce joli coktail… photo©jlb

… auquel j’aspire pour la loggia d’Isaline. Il y a déjà la New Dawn, cadeau de Françoise et Lazare mais qui n’a à ce jour que des misères de croissance (araignée destructive de la soixantaine de boutons en devenir du deuxième fleurissement, un vrai gâchis, après un premier fleurissement photographié ici et qui dut être beau pour les piétons de la rue.  photo©jlb

15 mai 1945. Retour de Claude

Nicole m’appelle au téléphone en fin d’après-midi pour me dire en substance : le 15 mai 1945, il faisait très chaud. C’est le jour où Claude, notre père, prisonnier de guerre, est de retour après plus de cinq ans de captivité à Vienne. Nicole en fin de rougeole le voit dans la rue, depuis le balcon du deux pièces familial, au deuxième étage, (24 bis avenue Marie). Pas de smartphone pour en témoigner. Elle avait deux ans en 1939, lorsque Claude a été fait prisonnier, elle le redécouvre ou plutôt le découvre à l’âge de huit ans. Quelques années plus tôt, notre oncle François, frère de Claude, prisonnier aussi, et qui s’était évadé, était arrivé à Aix-les-Bains, et Nicole avait cru que c’était son père.

Lien> http://lantb.net/uebersicht/?p=234

Abords de la rue Isaline


Ce terrible état des lieux décrit et décrié ci-dessus par le poète Michel Deguy à propos des containers à ordures bordelais existe bel et bien à Aix-les-Bains sous nos fenêtres! Snif! Help! Faire la lecture de ce texte à la réunion du conseil syndical du Nice-Savoie du 10 mai et en appeler aux mânes de tous les grands architectes qui œuvrèrent à la beauté urbaine d’Aix-les-Bains, de Pétriaux à Pin, jusqu’à Chanéac

Michel Deguy photographié par Jean-Louis, au salon du livre, stand Japon, le 18 mars 2012, me dédicaçant son livre N’était le cœur.

«N’était le cœur nous serions sourds
En vie sans doute mais comme des méduses
ou les vipères dérivées
N’était le cœur nous serions sans monde

Le cœur chronique qui nous scande
le cœur constant qui nous suspend
nous arrachant à l’autisme animal lové
Le cœur qui revire nos yeux à l’extase
et nous alerte vers le dehors

N’était le cœur nous serions sourds
Entends mon cœur entends la douce vie qui
marche»

Ce poème ouvre le volume, page 11, loin des poubelles déchaînées.

Nicole et Gérard, retour à Termignon



Pour leur 50 et quelques anniversaire de mariage, Nicole et Gérard étaient de retour à Termignon, village de Maurienne où ils eurent un poste double d’instituteurs de 1959 à 1964. Nicole a un air de Claudine et La Pleureuse* est une des statues préférées de Gérard. Photos © Gégé
*Luc Jaggi-Couvert, artiste originaire de Termignon est l’auteur de ce monument aux morts, représentant une femme en costume du pays pleurant un proche perdu à la guerre.

Anniversaire au Murget. Max 26



26 ans au gâteau, à l’intérieur, et  moins 15 degrés à l’extérieur au bord du lac! Nicole a sorti sa belle nappe à coquelicots avec leurs tiges style roseaux du lac du Bourget. Pas mal non plus le dessous de plat en rondelles de boudins de papier de type poterie de fond de pot ou de cruche, fait  par de petites mains quelque part en Asie probablement (globalisation) et la typo cursive rondouillarde et gamine du «joyeux anniversaire, Max-Paul», c’est le gâteau Acapulco, semble-t-il? Et sans nous, comme d’hab! photos Gégé


Pour sortir un peu d’Aix-les-Bains, Max, Bruce, Natacha et Katherine à Vancouver le 9 janvier. © Janine

Bernard Laponche (73 ans). Foin du nucléaire definitively.

Bernard Laponche*, consultant international spécialiste des questions de maîtrise de l’énergie, membre fondateur de l’association Global Chance et coauteur d’un récent essai « En finir avec le nucléaire, pourquoi et comment » (Seuil) s’exprime dans une tribune et un grand entretien sur Rue 89, argumentés et convaincants. L’avenir est dans la fin du nucléaire definitively… et cette fin programmée sur plusieurs années sera sûre, moins chère et créatrice d’emplois!
http://www.rue89.com/rue89-planete

La tribune 05/01/2012: Sûr, pas cher et créateur d’emplois : les trois mensonges du nucléaire
Le grand entretien avec Sophie Verney-Caillat, 08/01/2012: «Fukushima: ‘On a fait semblant de découvrir les dangers nucléaires’


Notre proche centrale du Bugey (à 51 km d’Aix-les-Bains)

Les ruines du bâtiment qui abritait le réacteur n°3 de la centrale de Fukushima (Reuters/Kyodo). Revival de l’esthétique des ruines.


* Bernard Laponche a un look de dandy très septante, voire soixante, dans les tons orangés des années prisunic, en plus chic.

Bûche Ô ma bûche…


*
Deux bûches de Noël ont été réalisées à la main et au batteur, par les sœurs Terrier, le vendredi 23 décembre, de 14h à 16h 30, au Murget. Remarquables de finesse et de légèreté dans le nappage chocolat extérieur travaillé à la fourchette, dans le nappage café intérieur très mince, et par leur roulé-biscuit impeccable de tenue et d’élasticité en bouche! La recette suit (un mix recette d’Annie pour la crème au beurre et d’internet pour le roulé**). A l’année prochaine pour de nouvelles aventures en b(o)ûche.

* L’une des deux bûches photographiée par Jean-Louis, à Annecy, sur la table de Françoise, vendredi soir.

** Recette de la Bûche de Noël
1.
Gâteau roulé (pour une bûche internet)
100g de sucre
50 g de farine et 50 g de fécule
5 œufs
1 sachet de sucre vanillé
Travailler ensemble 4 jaunes d’oeuf avec le sucre et le sucre vanillé.

Quand le mélange est crémeux, ajouter un oeuf entier, et travailler quelques minutes à la spatule.

Ajouter peu à peu la farine au mélange, puis les blancs battus en neige ferme d’une main légère.

Appliquer un papier sulfurisé, légèrement beurré, sur une plaque rectangulaire, et étaler la pâte régulièrement.
Mettre à four chaud (200°C, thermostat 6-7) pendant 10 minutes.

Sortir le gâteau, le retourner sur une surface froide, sans enlever le papier (idéal = plaque marbre), et le recouvrir d’un torchon (ramolli par la vapeur, il sera plus facile à rouler). 
Le rouler dans un torchon humide et le mettre à refroidir

2.
Crème au beurre (recette d’Annie pour 2 bûches)
4 œufs
250g de sucre
500g de beurre
Casser les œufs+ le sucre dans une casserole
Mettre sur feu très doux 2 à3 minutes jusqu’à ce que le sucre soit dissout.
Laisser refroidir
Travailler le beurre au batteur électrique  ‘(le beurre doit être mou mais rester frais)
Ajouter peu à peu les œufs.
Parfumer une petite moitié avec de l’extrait de café et le reste avec 200 à250 g de chocolat pâtissier fondu
Dérouler le gâteau refroidi
Tartiner l’intérieur de crème au café et l’extérieur de crème au chocolat
Couper les extrémités qui formeront les nœuds et imiter l’écorce à l’aide d’une fourchette

Le chalet de Marie de Solms

Pour mémoire, à propos de ce chalet de Marie de Solms, devenu maison bourgeoise du docteur Rey dans un petit parc dans l’avenue nommée désormais Marie de Solms*, où nous vécûmes au numéro 24 bis, presque en face de la dite maison, durant notre enfance, sans nous poser trop de questions sur qui était cette femme de lettres exilée hors de France par Napoléon III, et qui a reçu des tas d’écrivains célèbres entre 1853 à 1863. Elle s’appelait Marie Laetitia Studolmine de Solms, Ratazzi de Rute, née Bonaparte Wyse. Deux images volées à l’Inventaire général du patrimoine culturel, Région Rhône Alpes, très riche.


http://www.patrimoine-aixlesbains.fr/?page=fiches&p=IA73001459

*L’historique de l’actuelle avenue Marie (de Solms) qui s’étend de l’avenue de Tresserve à l’avenue Victoria et donne la dimension nord-sud du vaste domaine de Marie de Solms:
«Entre 1852 et 1859, le comte de Pomereu fit l’acquisition de terrains non bâtis qui s’étendaient de l’avenue de Tresserve, au sud, à l’avenue Victoria, au nord, du boulevard Wilson, à l’ouest, à la rue Alfred Garrod, à l’est. Sur ces terrains furent construits : le chalet de Marie de Solms, une seconde maison au nord, la villa de la Sapinière, ou villa Pomereu, le long de l’avenue de Tresserve, un théâtre le long de l’actuel boulevard Wilson http://www.patrimoine-aixlesbains.fr/?page=fiches&p=Ill-05_73_0063_NUCB et différentes dépendances.
Le comte de Pomereu mourût en 1870 et laissa ses propriétés à Alexis de Solms, fils de Marie, mais aussi probablement le sien. La princesse gardait l’usufruit de la propriété. Plusieurs transactions consistant en divers échanges de terrains avec son fils eurent alors lieu.
Une grande partie des terrains fut transférée à une société immobilière et vendus en lots entre 1880 et 1890 pour payer les dettes de Marie de Solms. On y construisit notamment l’hôtel International et les maisons de l’avenue Marie. Quant à l’avenue aménagée pour desservir le lotissement, elle fut cédée à la ville en 1892.»


L’avenue Marie, entre l’avenue de Tresserve au sud, et de l’autre côté de l’avenue de la Gare, le théâtre de Marie de Solms. Le chalet se situerait dans le parc de la villa Ratazzi, à l’avant de la longue allée qui va vers la Villa de Solms le long de l’avenue de Tresserve. L’avenue Alfred Garrod actuelle était l’avenue Vernoux, l’actuel Boulevard Wilson, était le boulevard de la gare, construite en ?
http://www.patrimoine-aixlesbains.fr/?page=fiches&p=IA73001963

Dans la partie est du parc de la Villa Ratadzzi, on voit la villa Henriette construite en 1890, qui jouxtait notre maison d’habitation suivante, avenue Marie au n° 3. La villa Henriette est au 5. Elle est au patrimoine, mais sans image. http://www.patrimoine-aixlesbains.fr/?page=fiches&p=IA73001840