Kenneth Goldsmith. Theory

Article publié le : jeudi 25 juin 2015. Rédigé par : Liliane
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Freud’s Couch

Article publié le : vendredi 19 juin 2015. Rédigé par : Liliane

http://99percentinvisible.org/episode/freuds-couch/

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Retour de l’atelier des enfants de l’expo de Saint-Denis

Article publié le : mercredi 17 juin 2015. Rédigé par : Liliane

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photo © Anne Z., mère de Gaspard et Samuel : «Voici comme promis une image des créations pâte à modeler de Samuel (le volcan) et de Gaspard (l’étoile) bien inspirés de ce matin. Ils étaient tout contents de leur matinée à Saint-Denis ! Depuis notre retour, je n’arrive pas à faire sortir Gaspard de l’appartement, il veut rester jouer avec la PlayDoh… »

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Jeegee, Trophees, glass-drawing, posca, réalisé le lundi 8 juin, sur la vitrine du hall d’exposition de l’université Paris 8, 2, rue de la Liberté, Saint-Denis, dans la partie consacrée à l’atelier des enfants de l’expo Vincennes imprime son cinéma, à Paris 8.

Vers une plateforme des ressources numériques. Archéologie

Article publié le : mardi 16 juin 2015. Rédigé par : Liliane

Vers une plateforme des ressources numériques, séminaire-débat dans l’exposition Vincennes imprime son cinéma. Ma brève intervention :
«Sacrifier à l’autobiographie». Ce que je fais ici en revenant sur mon rôle d’éditrice ayant trait à l’archivage de l’art contemporain et des nouveaux médias sur le mode numérique. Deux formes :

1.
La boîte en valise* : le CDRom puis une forme de site internet quand le CDROM est mort.
* «Il y a une manière précieuse et duchampienne de faire des CDRom puis des sites internet, des CDRom et des sites boîte-en-valise, réceptacles circonscrits dans le disque CDRom puis dans l’immense espace d’Internet, qui jouent l’intériorité, la richesse enclose, qui utilisent les jeux de diorama des livres à système. Dans ces sites, comme dans les livres animés, on trouve la solution de tous les mouvements des images et des textes dans le secret des onglets.»

1.1.
Comme un catalogue d’exposition mais sous forme de CDRom, avec des images qui bougent, de l’hypertexte, des mots-clés pour circuler à l’intérieur.
Le catalogue de la biennale de Lyon, 1995 (logiciel director). Je prépare tous les textes et le découpage pour les clips talking heads  des artistes. Jean-Marie Dallet est réalisateur.

1.2.
Comme un catalogue d’exposition, sous forme de site internet
Artifices, biennale des arts et des nouveaux médias, Saint-Denis, quatre éditions 1990, 1992, 1994, 1996. Chaque fois, un double du catalogue figure sous forme de sites internet. HTML pur et dur, incunables années 90. Aux manettes, Jean-Marie Dallet, Jean-François Rey, Guillaume Dimanche et moi, éditrice. Un site regroupant les 4 éditions est recomposé en 1996 par Jean-François Rey, toujours en ligne http://www.ciren.org/artifice/index.html
Très joli fond bleu ciel, très beau caractère courrier rouge et noir dès l’édition princeps
http://www.ciren.org/artifice/artifices_1/index.html

1.3.
Comme un rapport de recherches universitaires sous forme de site internet
Andrea Urlberger, Paysage technologique — théories et pratiques autour du Global Positioning System. La réalisation du site a été faite par Andrea (textes et entretiens filmés) et moi (site). Novembre 2007. Logiciel Dreamweaver. Esthétique Biennale de Lyon. Tout est toujours accessible sur la page unique. Aucune arborescence, on navigue sur deux niveaux superposés en inframince. Tout est toujours accessible.
http://www.ciren.org/ciren/laboratoires/Paysage_Technologique/index.html

2.
L’archivage de l’art en temps réel

2.1.
Esthétique du portail. Même principe de non arborescence. Principe d’une mosaïque d’imagettes individualisées légendées par lesquelles on pénètre dans un deuxième niveau, et on remonte à la surface du portail. Site du Ciren, (Centre interdisciplinaire de recherche sur l’esthétique du numérique) qui est un programme de recherche de l’Université Paris 8 bénéficiant du soutien du Ministère de la culture (Mission Recherche et Technologie). Maquette du site Michael Sellam, Logiciel Dreamweaver +. Je suis éditrice du site de 1998 à 2008. Entrées : colloques, conférences, formation, laboratoires, productions, observatoire. Il reste en ligne
http://www.ciren.org/

2.2.
Esthétique des canaux. Site pédagogique du département Arts plastiques. Créé par Jean-Noël Lafargue et moi, en 1999. Maquette, typo : Fabien Lagny. Logiciel Dreamweaver. 24 canaux : http://www.arpla.fr/index2.html. Chacun d’eux est attribué à un prof qui le gère librement. J’en ai deux, le Canal 2 (rose) mon cours, http://www.arpla.fr/canal2/index.html, puis un deuxième, le Canal 10 Momac, moments d’art contemporain, suivi et compte-rendu d’un programme de conférences d’artistes invités (vidéo enregistrée et dérushée et montée en cours, et textes http://www.arpla.fr/canal10/index.html. Une liste chronologique s’édifie au fur et à mesure de la tenue des conférences dans la durée des programmes annuels de 2000 à 2007. L’hypertextualisation, c’est Google qui s’en charge.

2.3.
Prenant la suite à la fois du CIREN et du Momac, sous forme de blog wordpress  adoptant l’ordre chronologique des tenues des conférences à l’ENSAD, se crée L’Observatoire des nouveaux médias http://www.arpla.fr/odnm/ J’en ai la charge éditoriale pleine et entière. C’est un cycle de conférences organisé par l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs (laboratoire de recherche EnsadLab) et l’Université Paris 8 (Master « Art contemporain et nouveaux médias » et équipe de recherche « Esthétique des nouveaux médias »). Ce cycle de conférences est élaboré par des enseignants-chercheurs du département Arts plastiques de l’Université Paris 8 en coopération avec des chercheurs d’EnsadLab/École nationale supérieure des arts décoratifs. Ces conférences interrogent la spécificité artistique des nouveaux médias en observant divers aspects de la création qui les impliquent, sans pour autant se centrer exclusivement sur eux. Elles invitent à discuter des pratiques et des propositions d’artistes, chercheurs, techniciens et commissaires d’expositions. Les conférences « Observatoire des nouveaux médias » ont lieu en moyenne tous les 15 jours, mercredi de 18h30 à 20h30 à l’École nationale supérieure des Arts Décoratifs, Amphi Rodin, 31 rue d’Ulm, 75005 Paris.
L’édition sur le blog se fait systématiquement dans la semaine suivant la conférence. La conférence enregistrée en vidéo par les techniciens vidéo de l’Ensad est dérushée, éditée sous flash, chapitrée, commentée, par moi. Deux catégories de posts apparaissent sur le blog dans une simple  colonne fer à gauche :  a) la liste des titres des conférences éditées en pages fixes qui elles s’ouvrent dans le large espace  à droite de la liste, et qui comportent l’annonce de chaque conférence à laquelle s’ajoutent donc très rapidement, dans la foulée de la tenue de la conférence, les séquences vidéo chapitrées et annotées de la conférence; b) la liste sous forme de diary des commentaires des étudiants-rédacteurs édités au jour le jour,  en articles (blog collectif), signés et mis en ligne par eux-mêmes, mais relus et corrigés par moi dès leur publication (sorte de copies en ligne). Il y a entre  quarante et cinquante étudiants rédacteurs s’exprimant sur chacune des conférences. Durée du programme Odnm, de 2007 à 2012.

2.3.1
Le catalogue de l’exposition Leurs Lumières, 2012, adopte la forme du blog (wordpress), en deux catégories, les pages fixes, reprenant le catalogue papier et des textes d’approfondissement de la thématique artistique, et des articles, qui repèrent au jour le jour des événements et documents concernant la thématique artistique, et qui restent ouverts.
http://www.ednm.fr/leurslumieres/

La tâche d’hypertextualisation est laissée aux bons soins de Google. Tous les mots sont des mot-clés possibles. On peut travailler à faire remonter sur Google des mots-clés.

Mathieu Lindon. Belhaj Kacem, Artaud, le couperet du complot

Article publié le : samedi 6 juin 2015. Rédigé par : Liliane

Christian Bernard. Le souvenir sera digital ou ne sera pas !

Article publié le : vendredi 22 mai 2015. Rédigé par : Liliane

Article paru dans La Tribune de Genève, 
Le Mamco planifie la numérisation de ses expositions
Les musées à l’ère digitale. Digitaliser les œuvres d’art soulève des questions éthiques et juridiques autant que techniques, débattues avec Christian Bernard, fondateur du Musée d’art moderne et contemporain de Genève, par Pascale Zimmermann

[…] Aussi formidables que soient les opportunités fournies par la numérisation des œuvres d’art, celle-ci soulève différentes questions éthiques, juridiques et techniques. Les spécialistes se concertent, les colloques se multiplient: Cloud Collections, organisé par l’Institut suisse pour l’étude de l’art (SIK- ISEA), s’est tenu à la mi-mars à l’Université de Genève. A la fin d’avril, c’était le tour de MuseumNext, à Genève également. L’assemblée annuelle du Comité international pour les musées et collections des beaux-arts, prévue à Lausanne du 27 au 31 mai, portera elle aussi sur le thème «Les musées de beaux- arts à l’ère du numérique».

Quels sont les enjeux de cette révolution numérique pour les institutions genevoises? Nous avons choisi de prendre l’exemple du Mamco. Le Musée d’art moderne et contemporain, qui célèbre en 2015 ses 20 ans d’existence à la rue des Bains, se trouve directement et de façon toute pragmatique confronté à la thématique. Décorticage de ce cas d’école avec Christian Bernard, directeur, fondateur et esprit des lieux.

Que faut-il numériser?

Tout ce qui un jour a été exposé au Mamco a été fixé sur la pellicule, par le même photographe, depuis vingt ans. Salle par salle, mur par mur, angle par angle. «Lorsque nous avons commencé à documenter notre travail, nous l’avons fait en argentique, avec des diapositives essentiellement, raconte Christian Bernard. Les ektachromes, de qualité certes bien supérieure, étaient trop onéreux; nous n’en avons que quelques centaines. Lors du passage au numérique, le stock argentique est resté dans des casiers pendant des années. Puis nous avons tout numérisé, 7000 images! Aujourd’hui, 90% de l’archive est digitalisée.»

Livres papier ou contenus Web?

Dès le départ, le Mamco a décidé de ne pas éditer de catalogue sur papier de ses expositions. «C’est un parti pris. Je pense depuis toujours que rien ne remplace une visite au musée. Les œuvres ont une matérialité spécifique, un format, une épaisseur, une variabilité à la lumière, parfois une odeur», milite le fondateur. Un musée possède lui aussi son parfum: le Mamco sent l’huile de machine. Le bâtiment de la rue des Bains abritait à sa construction, en 1958, la Société genevoise d’instruments de physique (SIP). Le musée a donc sciemment ciblé son activité éditoriale sur les monographies et les écrits d’artistes, les essais et les traités sur l’art. Aucune trace des expositions elles-mêmes n’a été consignée sur papier. Le souvenir sera digital ou ne sera pas!

Comment financer le travail?

La numérisation de l’archive du Mamco a été effectuée grâce au soutien d’une fondation privée qui exige de garder l’anonymat. Christian Bernard: «Ce travail a coûté autour de 120 000 francs. Ne restent à digitaliser que les ektachromes – quelques centaines de clichés à 40 francs pièce – pour lesquels nous devons encore trouver des fonds.» Puis le Mamco aura besoin de 200 000 francs supplémentaires, soit un poste pendant deux ans plus les frais afférents, pour réaliser un vrai projet muséal en ligne.

Quel musée en ligne créer?

«Il est important que la mémoire du musée soit basculée sur notre site progressivement. Ce sera long et compliqué, car je veux le faire de façon légèrement complexe: prendre par exemple le même mur, pendant vingt ans, et montrer ce qui y a été exposé au fil du temps, annonce le directeur. Cela suppose beaucoup de travail et de la subtilité de la part des programmeurs: plusieurs entrées, plusieurs arborescences.» Lorsque le Mamco sera mis en ligne, il sera possible d’effectuer une recherche par date, exposition, artiste, salle ou mur. Tout sera corrélé à un plan du musée, il y aura des explications, des légendes pour chaque œuvre, pour chaque installation. Une exposition possède une construction qui fait sens: telle œuvre n’est pas en face de telle autre par hasard. Pour ne pas trahir le travail du curateur, le musée en ligne devra rendre compte de cette «architecture» particulière. Christian Bernard y tient beaucoup: «Je m’occuperai du suivi de ce projet, même après mon départ à la retraite (je programme des expositions jusqu’au printemps 2016), car je me sens coresponsable de la mémoire du Mamco. J’espère commencer ce travail en 2016 et escompte en avoir pour trois ou quatre ans.»

Quels sont les problèmes techniques?

Argentiques ou numériques, les clichés n’ont pas tous la même qualité ni un formatage ou un étiage identiques, même s’ils ont été tirés par un seul photographe. Certains ont vieilli. «Au Mamco, les sols sont roses. Sur certains tirages, c’est du rose clair, sur d’autres du rouge foncé. Il convient d’équilibrer les couleurs pour rendre les clichés comparables, si l’on veut rendre compte d’une certaine cohérence», résume le fondateur de l’institution. Les œuvres sont prises évidemment sous plusieurs angles, les sculptures surtout; les installations compliquent bien sûr encore davantage le travail du photographe.

Et l’artiste dans tout ça?

On peut tout prendre en photo, c’est un fait. Mais que doit-on capturer? Uniquement ce que l’artiste voulait montrer? La question est aiguë en ce qui concerne le Google Art Project – la numérisation par le géant technologique américain de toutes les œuvres d’art dans le monde, ou presque. Lors du colloque Cloud Collections, Cédric Manara, conseil en droit d’auteur chez Google à Paris, relevait l’extraordinaire exploit technique que constitue la numérisation du plafond de l’Opéra Garnier, peint par Marc Chagall en 1964 et digitalisé par le biais du procédé du gigapixel: «C’était extrêmement délicat, car sous le Palais Garnier passe le métro. Je vous laisse imaginer les vibrations! Aujourd’hui le gigapixel permet d’apercevoir des choses que vu d’en bas, il est impossible de déceler, comme la signature de l’artiste et la date à laquelle la fresque a été peinte.» Dubitatif, Christian Bernard pondère ce bel enthousiasme: «Quand le lieu prescrit le point de vue, il n’y a aucune raison de considérer qu’il y a plus à voir pour le spectateur que ce que l’artiste voulait montrer.» Un plafond peint se regarde d’en bas, point.

Quel atout pour l’histoire de l’art?

Tout voir de l’œuvre qu’il étudie est en revanche crucial pour le chercheur en histoire de l’art. La précision des images numériques est à ses yeux un don du ciel, et le gigapixel mis au point par Google un vrai miracle. «Mais il ne faut jamais perdre de vue que ce que l’on regarde là est une manipulation de la réalité. Il arrive à Google de composer un mur de 8 m2 avec une œuvre mesurant 2 m2…» relève notre interlocuteur.

A qui reviennent les droits?

Au Mamco, chacun est libre de photographier ce que bon lui semble. Seuls trépied et flash sont prohibés, afin d’éviter un usage professionnel des clichés. «Je suis très low law, précise son directeur. Nous ne vendons pas nos photos quand il s’agit de collègues, de curateurs, etc. Les artistes et les collectionneurs sont les récipiendaires des photos que nous prenons. Je leur en envoie un jeu, mais les clichés restent notre propriété.» Si quelqu’un souhaite les publier, dans le cadre d’une thèse ou d’un livre, il faut alors en demander l’autorisation à l’artiste ou au collectionneur, qui en conservent les droits. Cela dit, une large diffusion contribue au rayonnement d’une œuvre, de son créateur ou à la mise en valeur d’une collection. Artistes et collectionneurs ont en général tout intérêt à céder leurs droits pour publication. Le directeur ajoute: «Lorsque le catalogue raisonné de notre archive sera sur le Net, tout sera en libre accès. C’est un principe moral: nous sommes un service public. Nous n’effectuons aucune valorisation commerciale, nous ne faisons pas d’argent avec ces photos. Au contraire, cela nous coûte quelque chose. Si l’accès au site était payant, ce serait différent, il faudrait partager les gains.»

Quel sens donner à la numérisation?

Pour Christian Bernard, rien ne remplace l’expérience sensorielle: «C’est en situation d’exposition que l’œuvre visuelle peut déployer son amplitude plastique et sémantique. L’espace entre les œuvres, leur style d’accrochage et d’éclairage, leurs enchaînements et articulations, toute la grammaire de l’exposition produit une conversation polyphonique où chaque œuvre individuelle s’éclaire et s’enrichit des échos calculés et rencontres imprévues du dispositif de l’exposition.» Il convient donc de mettre en ligne non seulement l’œuvre mais aussi l’exposition, la patte du musée, le point de vue du curateur. «Toute représentation photographique n’est qu’une forme partielle de la chose. Et ce n’est pas l’art qu’on numérise. On digitalise des images, pas les œuvres, on numérise leurs reproductions. Mais nous vivons dans un monde où l’empire de l’image est si grand qu’on omet de dire que la représentation n’est qu’une des apparences de l’objet.»

A quoi prendre garde?

Dès qu’on parle numérisation des collections, un discours bien huilé s’invite dans le débat: grâce à la digitalisation, l’art mondial est à tout le monde. Fini les frontières géographiques, sociales, financières ou culturelles. Liberté, égalité, gratuité… Autre poncif, les curieux ferrés sur Internet vont prendre en rangs serrés le chemin des «vrais» musées. Christian Bernard donne son avis: «Je ne crois pas une seconde que la numérisation va nous amener un public nouveau. Une mutation anthropologique est en train de s’opérer. Un de ses enjeux essentiels? Ne pas accepter de perdre en son nom le rapport direct au monde. Aujourd’hui, dans un musée, tout le monde se balade avec sa tablette ou son smartphone pour prendre des clichés des œuvres. En photographiant, on ne regarde plus l’objet qu’à travers un appareil. Mais dans la mode du selfie, on est encore un cran plus loin: c’est l’objectif qui nous prend en photo que nous regardons. Si les musées font la course aux images, ils y perdront leur âme. Leur âme, ce sont les choses.»

Le Mamco ne diffuse jamais qu’une seule photo de ses expositions, à titre d’indication. S’il multipliait les images sur son site, le risque serait grand de donner aux gens l’impression d’avoir déjà vu l’accrochage. Pourquoi alors se déplacer? Christian Bernard: «Les musées vont devenir des réserves indiennes, des conservatoires d’authenticité sensible. C’est ce qui, à terme, justifiera leur existence.» (TDG)

Lacan Sound sur UbuWeb

Article publié le : dimanche 17 mai 2015. Rédigé par : Liliane

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http://ubu.com/sound/lacan.html#radiophonie

Rirkrit Tiravanija, workshop t-shirt, 2012

Article publié le : jeudi 14 mai 2015. Rédigé par : Liliane

Souvenir de la Triennale au Palais de Tokyo et du très joli atelier-workshop d’impression de tee-shirts de Tiravanija. t-shirt-no-t-shirt01
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Et d’un très joli article dans Le Bonbon > http://www.lebonbon.fr/lifestyle/mode/t-shirt-no-t-shirt-palais-de-tokyo/

Maison Rouge. Multiple Art Days

Article publié le : jeudi 14 mai 2015. Rédigé par : Liliane

http://www.multipleartdays.com

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Nouveau grand rendez-vous annuel centré sur la figure de l’éditeur, le MAD offre pendant 3 jours un panorama des pratiques éditoriales contemporaines, de l’édition fanzine aux œuvres rares : prints, multiples, livres, films et disques d’artistes…

Eugène Green. La Sapienza

Article publié le : samedi 9 mai 2015. Rédigé par : Liliane