Léon de Shanghaï

Article publié le : Samedi 22 novembre 2014. Rédigé par : Liliane

IMG_2602.JPG Manège du Jardin des Tuileries. Léon a choisi un véhicule stable et protecteur, au centre du manège.

Kyle Vanhemert. A Glimpse Into the Incredible High-Tech Future of Museum

Article publié le : Vendredi 14 novembre 2014. Rédigé par : Liliane

This talk is from WIRED by Design, a two-day live magazine event that celebrated all forms of creative problem solving.

« Museums are rushing to incorporate technology into their offerings. Designer Jake Barton has been responsible some of the most effective examples yet.

At WIRED by Design, Barton discussed how his group, Local Projects, approached their greatest challenge yet: co-designing the 9/11 Memorial Museum in New York City. The team sought to tell the story through the people who were actually involved in it; you can listen to testimonials from first responders and explore interactive tributes to people who died that day. To convey how 9/11 shaped the global conversation, Local Projects developed an algorithmic piece that visualizes over two million news articles from the months and years following the attack, tracking media coverage of topics like air travel and Al-Qaeda.

Barton also gave a sneak peek of some forthcoming work. For the Cooper-Hewitt Smithsonian Design Museum, Local Projects conceived of a magic pen that lets visitors explore the museum’s collection through a series of brilliant interactive experiences. Drawing a shape on one of several touchscreen tables instantly searches the museum’s archive for an object whose form includes that shape. “It’s making this formal argument…that all of design starts with that,” Barton says. “Whether it’s digital or physical, a pencil or a pen: line work. Humans are making things. And out of that comes the entire designed world we live within.” »

Craig Atkinson. Café Royal Books

Article publié le : Jeudi 13 novembre 2014. Rédigé par : Liliane

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Image from Robin Hood Gardens London, Craig Atkinson, Café Royal Books

Café Royal Books (founded 2005) publishes photography books and zines focusing on the documentation of social, historical, and architectural change. Run single-handedly by UK-based, Craig Atkinson, the press is interested in both existing archive material and new works. Generally b&w and staple bound, publications are released every Thursday, typically in an edition of 150.
Trouvé par Printed Matter (beau site)>> https://printedmatter.org/tables/713
http://www.caferoyalbooks.com
Et aussi : http://jlggb.net/blog4/?p=1967

Ingrid Bergman et Jean Renoir

Article publié le : Mardi 11 novembre 2014. Rédigé par : Liliane

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Pour la coiffure de la star et le rire de Renoir

Jiro Yoshihara. Gutai art manifesto. 1956

Article publié le : Lundi 10 novembre 2014. Rédigé par : Liliane

Gutai* art manifesto in
http://nezumi.dumousseau.free.fr/japon/japgutai.htm

Désormais, l’art du passé apparaît à nos yeux, sous couvert d’apparences soi-disant signifiantes, comme une supercherie.

Finissons-en avec le tas de simulacres qui encombrent les autels, palais, salons et magasins de brocanteurs.

Ce sont tous des fantômes trompeurs qui ont pris les apparences d’une autre matière : magie des matériaux – pigments, toile, métaux, terre ou marbre – et rôle insensé que l’homme leur inflige. Ainsi occultée par les productions spirituelles, la matière complètement massacrée n’a pas droit à la parole.

Jetons tous ces cadavres au cimetière !

L’art Gutai ne transforme pas, ne détourne pas la matière; il lui donne vie. Il participe à la réconciliation de l’esprit humain et de la matière, qui ne lui est ni assimilée ni soumise et qui, une fois révélée en tant que telle se mettra à parler et même à crier. L’esprit la vivifie pleinement et, réciproquement, l’introduction de la matière dans le domaine spirituel contribue à l’élévation de celui-ci.

Bien que l’art soit champ de création, nous ne trouvons dans le passé aucun exemple de création de la matière par l’esprit. A chaque époque, il a donné naissance à une production artistique qui cependant ne résiste pas aux changements. Il nous est par exemple difficile aujourd’hui de considérer autrement que comme des pièces archéologiques les grandes œuvres de la Renaissance.

Tout conservateur que cela puisse paraître de nos jours, ce sont peut-être les arts primitifs et l’art depuis l’impressionnisme qui ont tout juste réussi à garder une sensation de vie, sans heureusement trop trahir la matière, même triturée; ce sont encore les mouvements comme le pointillisme ou le fauvisme qui ne supportaient pas de sacrifier la matière, bien que la consacrant à la représentation de la nature. Néanmoins, ces œuvres ne nous émeuvent plus ; elles appartiennent au passé.

Ce qui est intéressant, c’est la beauté contemporaine que nous percevons dans les altérations causées par les désastres et les outrages du temps sur les objets d’art et les monuments du passé. Bien que cela soit synonyme de beau décadent, ne serait-ce pas là que, subrepticement, se révélerait la beauté de la matière originelle, par-delà les artifices du travestissement ? Lorsque nous nous laissons séduire par les ruines, le dialogue engagé par les fissures et les craquelures pourrait bien être la forme de revanche qu’ait pris la matière pour recouvrer son état premier. Dans ce sens, en ce qui concerne l’art contemporain, nous respectons Pollock et Mathieu car leurs œuvres sont des cris poussés par la matière, pigments et vernis. Leur travail consiste à se confondre avec elle selon un procédé particulier qui correspond à leurs dispositions personnelles. Plus exactement, ils se mettent au service de la matière en une formidable symbiose.

Nous avons été très intéressés par les informations que DOMOTO Hisao et TOMINAGA Sôichi nous ont données au sujet de Tàpies, Mathieu et les activités de l’art informel, et sans en connaître les détails, nous partageons la même opinion pour l’essentiel. Il y a même une étonnante coïncidence avec nos revendications récentes au sujet de la découverte de formes entièrement neuves et qui ne doivent rien au formes préexistantes. L’on ne sait toutefois pas clairement si, sur le plan des recherches possibles, les composantes formelles et conceptuelles de l’art abstrait – couleur, ligne, forme, etc. – sont appréhendées dans une quelconque relation avec la spécificité de la matière. Quant à la négation de l’abstraction, nous n’en saisissons pas l’argument essentiel; quoi qu’il en soit, l’art abstrait sous une forme déterminée a perdu tout attrait pour nous et l’une des devises de la formation de l’Association pour l’art Gutai, il y a trois ans, consistait à faire un pas en avant par rapport à l’abstraction, et c’est pour nous en démarquer que nous avons choisi le terme de Gutai « concret » ; mais également et surtout parce que nous voulions nous positionner de manière ouverte sur l’extérieur, en opposition avec la démarche centripète de l’abstraction.

A ce moment-là, encore maintenant d’ailleurs, nous pensions que le legs le plus important de l’abstraction résidait dans le fait qu’elle avait vraiment ouvert la voie, en ne limitant pas l’art à la simple représentation, à de nouvelles possibilités de création d’un espace autonome, digne du nom d’art.

Nous avions décidé de consacrer notre énergie à la recherche des possibilités d’une création artistique pure. Pour concrétiser cet espace « abstractionniste », nous avions essayé de créer une complicité entre les dispositions humaines de l’artiste et la spécificité de la matière.

Nous avions en effet été étonnés par la constitution d’un espace inconnu et inédit dans le creuset de l’automatisme où se fondaient les dispositions propres à l’ artiste et le matériau choisi. Car l’automatisme transcende inévitablement l’image du créateur. Nous avons donc consacré tous nos efforts à la recherche de moyens personnels de création spatiale au lieu de compter sur notre seule vision.

Si nous prenons par exemple KINOSHITA Toshiko, qui est membre de notre association, elle n’est que professeur de chimie dans un collège de jeunes filles; en déposant tout simplement des substances chimiques sur du papier filtre, elle arrive à générer un espace étrange. La réaction ne se faisant pas immédiatement, il faut attendre le lendemain de la manipulation pour connaître le résultat définitif et précis. Il faut signaler que le mérite d’avoir été la première à miser sur les formes que peut prendre ce matériau bizarre lui revient. Après Pollock, il peut y avoir des milliers de Pollock sans que cela nuise à son prestige car ce qui compte, c’est la découverte.

Sur une immense feuille de papier, SHIRAGA Kazuo dépose un amas de peinture et l’étale violemment avec les pieds. Ce procédé entièrement neuf a été accueilli par les journalistes de-puis deux ans comme art corporel, mais en fait SHIRAGA n’a jamais eu l’intention de monter en spectacle son étrange ouvrage; il n’a fait que recueillir , dans des conditions spontanées, le moyen de réaliser la synthèse entre le matériau, qu’il a choisi en fonction de son tempérament, et son état psychique.

Par rapport à la méthode organique de SHIRAGA, SHIMAMOTO Shôzô poursuit depuis quelques années des manipulations mécaniques. Il fracasse un flacon de verre rempli de vernis sur un support et obtient ainsi une peinture résultant des éclaboussures et des projections, ou bien, il provoque l’explosion par gaz d’acétylène d’un petit canon de sa fabrication rempli de couleurs qui se répandent en un instant sur une grande toile ; cette expérience est d’une fraîcheur à couper le souffle.

Il y a également les travaux de SUMI Yasuo, qui utilise un vibrateur électrique et les œuvres de YOSHIDA Toshio constituées d’un tas unique de pigments.

Cette quête d’un univers original et inconnu a donné naissance à de nombreuses autres œuvres sous forme d' »objets ». Les conditions imposées lors de l’exposition en plein air qui avait lieu tous les ans à Ashiya, furent sans doute très stimulantes. Quant aux travaux qui combinent différents matériaux, il ne faut cependant pas les confondre avec les objets sur-réalistes car les premiers évitent de mettre l’accent sur le titre et le sens de l’œuvre, contrairement à ces derniers. L’objet de l’art Gutaï, feuille de métal colorée (TANAKA Atsuko) ou bien forme semblable à une moustiquaire réalisée dans du vinyle rouge (YAMAZAKI Tsuruko) doit être considéré comme une action intentée à la spécificité de la matière, couleur et forme.

Le fait d’être une association ne signifie pas qu’il y ait un quelconque contrôle, car dans la mesure où elle se veut jusqu’au bout un lieu de création, elle donne lieu à toutes sortes d’expériences: art corporel, art du toucher et musique concrète (depuis plusieurs années SHIMAMOTO Shôzô a réalisé des œuvres expérimentales dignes d’intérêt).

L’œuvre de SHIMAMOTO Shôzô qui donne l’impression de marcher sur un pont effondré; celle de MURAKAMI Saburô évoquant un corps entré dans une longue-vue scrutant le ciel; l’élasticité organique des grands sacs de vinyle de KANAYAMA Akira ; ou le Costume fait d’ampoules clignotantes de TANAKA Atsuko ; ou bien encore les formes d’eau et de fumée de MOTONAGA Sadamasa.

L’art Gutaï respecte tous les pas en avant et toutes les audaces vers l’inconnu. De prime abord, on nous confond souvent avec Dada, que nous ne négligeons nullement et dont nous découvrons à nouveau le mérite. Il faut dire cependant que nous sommes bien différents et que notre démarche naît au contraire de l’aboutissement des recherches de nouvelles possibilités.

Geijutsu shincho, (Nouvelles Tendances artistiques), Tokyo, décembre 1956, pp.2O2-2O4.

*Le terme vient de Gu : instrument, Taï : outil, son adverbe Gutaïteki : concret, incarnation.
Jiro Yoshihara, né en 1905 à Osaka, peut être considéré comme le fondateur et le théoricien du mouvement, mais il déclare :  » Je suis un maître qui n’a rien à vous apprendre, mais je vais créer un climat optimum pour la création. » Il est cependant dèjà un artiste reconnu de 50ans alors que tous les autres ont entre 20 et 35 ans. Ce mouvement prend sa source non pas à Tokyo mais le Kansaï, région pourtant réputée comme plus traditionaliste. Parmi les précurseurs du groupe Gutaï, figure le group Zéro (Zero-Kai) formé en particulier par Shiraga Kazuo et son épouse Shiraga Fujiko, Murakami Saburô , Tanaka Atsuko, Kanayama Akira
Et aussi le long article d’Alfred Pacquement « L’extraordinaire intuition » http://articide.com.pagesperso-orange.fr/gutai/fr/pa.htm

Et aussi un bel historique de l’art en plein air par Yoshio SHIRAKAWA, Kuniichi UNO: QUI A PEUR DE L’AVANT-GARDE JAPONAISE?
http://articide.com.pagesperso-orange.fr/gutai/fr/sy_uk.htm

Clorindo Testa. Brutalist Building

Article publié le : Mardi 4 novembre 2014. Rédigé par : Liliane

http://www.smartplanet.com/blog/global-observer/the-legacy-of-argentine-architect-clorindo-testa-1923-2013/
banco-de-londres-crippling
Buenos Aires. Bank of London

Susan Kare. User’s Interface Grafic designer

Article publié le : Mardi 4 novembre 2014. Rédigé par : Liliane

«Susan Kare has designed thousands of icons for the world’s leading software companies. utilizing a minimalist grid of pixels and constructed with mosaic-like precision, her icons communicate their function immediately and memorably, with wit and style. she began her career at apple, inc. as the screen graphics and digital font designer for the original macintosh computer and was also one of the original employees of NeXT working as its creative director. she now works from her own office in san francisco.» Interview dans designboom http://www.designboom.com/design/interview-with-graphic-designer-susan-kare-10-21-2014/?utm_campaign=monthly&utm_medium=e-mail&utm_source=subscribers
http://www.kareprints.com/
susan_kare_interview_05

Hans Richter. Die neue Wohnung, (New Living), 1930

Article publié le : Dimanche 2 novembre 2014. Rédigé par : Liliane

« Film de commande réalisé pour SWB – le Werkbund Suisse, Die neue Wohnung, est produit à l’occasion de l’exposition d’architecture et d’intérieur de Bâle, le WOBA, afin de montrer les aspects novateurs de l’architecture moderne et de les opposer à la ligne très conservatrice de l’événement. Orienté vers un public suisse bourgeois, cette version, projetée en 1930 à Bâle, est le résultat de la collaboration de Richter avec les membres du SWB, responsables de la construction du scénario mais aussi de choix formels, comme un refus de l’utilisation de l’animation. »

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Cartel du film de Richter visible (trailer) dans l’exposition 100 ans de design suisse.


Hans Richter, 1930,28 mn, version Woba (?)

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Andres Janser and Arthur Rüeff. Hans Richter, New Living, Architecture, Film, Space, Lars Müller publishers. Accès à quelques pages à propos du film:
http://books.google.fr/books?id=xRSZREWEkTAC&lpg=PA16&ots=QFvUqCqZGi&dq=hans%20richter%20new%20living&hl=fr&pg=PA16#v=onepage&q=hans%20richter%20new%20living&f=false

Liens > http://vimeo.com/67793221. Architecture d’aujourd’hui by P. Chenal (1930) Long Version | Planum Magazine. Movies Column no.2 de Directed by Pierre Chenal, Script by Pierre Chenal and Le Corbusier. Sub-titles by Le Corbusier, Music by Albert Jeanneret Produced by the review Architecture d’aujourd’hui, 35 mm, 18 min.
> http://lantb.net/uebersicht/?p=7975

 

100 Years of Swiss Design. Museum für Gestaltung Zürich

Article publié le : Dimanche 2 novembre 2014. Rédigé par : Liliane

http://www.museum-gestaltung.ch/en/exhibitions/annual-program-2014/100-years-of-swiss-design/

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Reconstitution d’un élément de l’exposition Swiss Design, curatée par Max Bill, à Londres en 1959

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Robert Walser. Bienne

Article publié le : Jeudi 30 octobre 2014. Rédigé par : Liliane

Vu, écouté et lu au Musée… Walzer à Berlin 1905-1913

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