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Archives mars, 2013

4,492,040. A facsimile reprint of a series of catalogs produced by curator Lucy R. Lippard.

Article publié le : jeudi 14 mars 2013. Rédigé par : Liliane


Robert Smithson card from « 955,000 » (Vancouver Art Gallery, 1970).

«Drawn from material originally published between 1969 and 1974, 4,492,040 includes reprints of all four of the catalogs from Lippard’s hugely important “numbers shows”—a series of exhibitions named for the populations of the cities they were held in: 557,087 (Seattle), 955,000 (Vancouver), c.7,500 (Valencia, California), and 2,972,453 (Buenos Aires). As with the originals, 4,492,040 is made up of a collection of loose notecards containing statements, documentation, and conceptual works by each artist, to be rearranged, filed, or discarded at will. This new edition is supplemented by a new afterword by Lippard.

4,492,040 contains work by over 100 artists, including Vito Acconci, Carl Andre, Eleanor Antin, Siah Armajani, Terry Atkinson, John Baldessari, Daniel Buren, Rosemarie Castoro, Hanne Darboven, Walter de Maria, Jan Dibbets, Christos Dikeakos, Dan Graham, Hans Haacke, Eva Hesse, Douglas Huebler, On Kawara, Sol LeWitt, Duane Lundon, Bruce McLean, Robert Morris, N.E. Thing Co., Bruce Nauman, Adrian Piper, Allen Ruppersberg, Ed Ruscha, Richard Serra, Robert Smithson, Jeff Wall, and Lawrence Weiner.

Edited by Jeff Khonsary and co-presented with the Vancouver Art Gallery and the Seattle Art Museum, 4,492,040 is available for order through DAP (US/Canada), Motto Distribution (Europe/Asia), and directly from New Documents.»

15.25 × 10.15 cm
358 Pages, Loose in Wrapper
ISBN: 978-1-927354-00-1

New Documents
www.new-documents.org
@new_documents

Jiro Takamatsu

Article publié le : jeudi 7 mars 2013. Rédigé par : Liliane

Jiro Takamatsu. 1936 – 1998. He is a one of the most influential artists making art in Japan during the 1960s and 1970s.
http://www.theoldhand.com/2013/01/05/jiro-takamatsu/*


Jirô Takamatsu. Ombre. Un air de famille avec les projections de Masaki Fujihata
Kenjirô Okazaki situe cet artiste dans un air du temps artistique international des années soixante:
«Dans les années soixante, de nombreux artistes réalisaient des portraits peints ou des dessins d’objets en train de se dissoudre dans l’environnement, des brumes de chaleur ou des ombres avec une prédilection pour les fonds de ciel bleu [?], en réponse au développement de la culture de masse et à l’arrière-plan de la guerre du Vietnam. Les précurseurs sont naturellement Rauschenberg avec la série Blue Prints, Yves Klein avec ses Anthropométries et au Japon, Jirô Takamatsu (connu pour sa série Ombres). Si l’on considère le Pop Art comme une réaction ironique vis-à-vis du capitalisme tardif, qui réduit les personnalités individuelles à une masse d’innombrables données statistiques, on peut voir dans les sujets de tableaux les plus populaires de l’époque —nuages flottant dans le ciel ou objets s’effilochant dans le ciel comme des nuages—, le constat critique suivant: toute existence est aussi incertaine que les nuages, et la distinction entre réel et imaginaire est une simple division arbitraire dépendant uniquement du cadre d’observation.» p.87 «Le brouillard sans la nébulosité — un mouvement de particules d’eau légères et radieuses», in Fujiko Nakaya, Brouillard, Anarchive, 2012

* le site d’un bar-galerie-boutique en ligne japonais: It is the kind of the social club for the old hand with Original angle daily articles such as Classic, Timeless, Non-categorized .. Opening Hours : 24/7

http://www.kookychunk.com/home/

Madone manet, manebit

Article publié le : mercredi 6 mars 2013. Rédigé par : Liliane


Vue du studio de Lilou au 93 bis

Shelly Silver. Touch. Cinéma du réel

Article publié le : lundi 4 mars 2013. Rédigé par : Liliane

http://www.shellysilver.com/


Touch
de Shelly Silver (États-Unis), sélectionné au festival du film du réel au centre Pompidou

Cinéma du Réel
Thursday      march 28    3:30 pm          Petite salle (q&a with director)
Friday    march 29    5:00 pm         Centre Walonie-Bruxelles
Saturday       march 30    2:30 pm         Cinema 1 (q&a with director)

«A man returns, after fifty years, to Chinatown to care for his dying mother.  He is a librarian, a re-cataloguer, a gay man, a watcher, an impersonator.  He passes his time collecting images that he puts before us – his witnesses and collaborators.  Sitting in the dark, we share his cloak of invisibility, both a benefit and a curse.»

http://www.cinemadureel.org/fr/programme/competition-internationale/touch
http://www.hollywoodreporter.com/review/touch-rotterdam-review-415142

Jean-François Péret. Walden Memories. Le grand livre de la nature

Article publié le : samedi 2 mars 2013. Rédigé par : Liliane


Communiqué de presse du Fresnoy
«Écrit il y a un siècle et demi par Thoreau, après deux ans et deux mois passés dans une cabane au bord de l’étang  de Walden dans le Massachusetts, Walden est à la fois le récit d’un homme qui s’isole pour repenser le monde,  un essai, une ode à la frugalité, un hymne à la nature.
Jean-François Peyret a conçu un projet à géométrie variable : installation, performance, sur Open simulator  et au Fresnoy, en version installation construite autour d’une cabane augmentée technologiquement, où les  connexions visuelles et sonores feront dialoguer la performance, la science et la technologie. L’installation sera  une chambre d’échos où résonne le désir de vivre autrement, cette fois par images interposées, recomposées, par  des musiques improvisées, qui s’allient au poème, lui aussi  » augmenté « .
Les mots de Thoreau qui poussent sur l’écran comme bourgeons au printemps, nous placent en même temps au  dedans et au dehors de la cabane, au passé et au futur, comme si l’esprit de Walden s’actualisait devant nous,  dans un fondu enchaîné avec le présent. Re : Walden aborde une conjoncture particulière, celle de l’espèce  humaine à l’heure de la société scientifique. Ceci par le prisme d’un texte fondateur de la critique de la technique  considéré comme le premier manifeste écologique.»
Installation / performances – Conception : Jean François Peyret – Commissaire : Pascale Pronnier  Son : Alexandros Markeas ; dispositif électro-acoustique et informatique : Thierry Coduys ;  vidéo : Pierre Nouvel ; monde virtuel : Agnès de Cayeux

LA NATURE EST-ELLE UN GRAND LIVRE ?
Conversations autour du livre « Walden » de Henry-David Thoreau
Jeudi 21 mars | 16H00 > 19H00
Organisé avec le soutien de la chaire  » Processus morphogénétiques  »
(Collège de France).

Soit d’un côté une exposition, Walden Memories, (le lieu de nos conversations), une dérivée du chef d’oeuvre de HD Thoreau, Walden, un grand livre sur la Nature, un grand livre où la Nature s’est écrite, et en langage poétique (littéraire). Soit de l’autre côté une phrase-clé de la révolution
scientifique moderne :  » Le grand livre de la Nature est écrit en langage mathématique « .

Intervenants :
Françoise Balibar, physicienne, professeur émérite à l’Université Paris 7.
Gérard Berry, informaticien, professeur au Collège de France.
Philippe Descola, anthropologue, professeur au Collège de France.
Elie During, philosophe, maître de conférences à l’Université Paris-Ouest Nanterre.
Alain Prochiantz, biologiste, professeur au Collège de France.
Frédéric Worms, philosophe, professeur à l’Université Lille 3 (sous réserve).

Modération :
Jean-François Peyret, metteur en scène,
et Alain Fleischer directeur du Fresnoy.

Lien > http://www.ruedescartes.org/articles/2012-2-le-grand-livre-de-la-nature-est-uvre-humaine-inachevee-inachevable/

Communications. La conversation. 1979

Article publié le : samedi 2 mars 2013. Rédigé par : Liliane

http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/issue/comm_0588-8018_1979_num_30_1

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