Franck, semi-marathonien de Paris


Franck en plein effort, chopé au Iphone, Faubourg Saint-Antoine, sur le chemin de retour vers le chateau de Vincennes. C’est lui  qui m’a vue sur le bord de la rue et est venu vers moi, sans interrompre sa course folle, d’où le flou artistique….

Anniversaire au Murget. Max 26



26 ans au gâteau, à l’intérieur, et  moins 15 degrés à l’extérieur au bord du lac! Nicole a sorti sa belle nappe à coquelicots avec leurs tiges style roseaux du lac du Bourget. Pas mal non plus le dessous de plat en rondelles de boudins de papier de type poterie de fond de pot ou de cruche, fait  par de petites mains quelque part en Asie probablement (globalisation) et la typo cursive rondouillarde et gamine du «joyeux anniversaire, Max-Paul», c’est le gâteau Acapulco, semble-t-il? Et sans nous, comme d’hab! photos Gégé


Pour sortir un peu d’Aix-les-Bains, Max, Bruce, Natacha et Katherine à Vancouver le 9 janvier. © Janine

Tristan Garcia. Nous sommes tous des choses et des objets

Je viens d’écouter à france culture, l’émission de Philippe Petit, les chemins de la connaissance, avec un jeune philosophe Tristan Garcia (thèse avec Badiou), à propos de son livre, Forme et objet. Un traité des choses, qui dépote vraiment: nous sommes tous des choses et aussi des objets dans des millefeuilles existentiels, et chaque âge a sa chance, même si c’est l’adolescence qui est le cœur de l’existence, (il cite Rousseau), c’est juste!
http://www.franceculture.fr/emission-les-nouveaux-chemins-de-la-connaissance-qu-est-ce-qu-une-chose-2012-01-13
ou à écouter ici
[audio:http://www.lantb.net/uebersicht/wp-mp3/Qu’est ce qu’une chose………mp3] Pour écouter sur Ipad ou Iphone, cliquer ici

Bûche Ô ma bûche…


*
Deux bûches de Noël ont été réalisées à la main et au batteur, par les sœurs Terrier, le vendredi 23 décembre, de 14h à 16h 30, au Murget. Remarquables de finesse et de légèreté dans le nappage chocolat extérieur travaillé à la fourchette, dans le nappage café intérieur très mince, et par leur roulé-biscuit impeccable de tenue et d’élasticité en bouche! La recette suit (un mix recette d’Annie pour la crème au beurre et d’internet pour le roulé**). A l’année prochaine pour de nouvelles aventures en b(o)ûche.

* L’une des deux bûches photographiée par Jean-Louis, à Annecy, sur la table de Françoise, vendredi soir.

** Recette de la Bûche de Noël
1.
Gâteau roulé (pour une bûche internet)
100g de sucre
50 g de farine et 50 g de fécule
5 œufs
1 sachet de sucre vanillé
Travailler ensemble 4 jaunes d’oeuf avec le sucre et le sucre vanillé.

Quand le mélange est crémeux, ajouter un oeuf entier, et travailler quelques minutes à la spatule.

Ajouter peu à peu la farine au mélange, puis les blancs battus en neige ferme d’une main légère.

Appliquer un papier sulfurisé, légèrement beurré, sur une plaque rectangulaire, et étaler la pâte régulièrement.
Mettre à four chaud (200°C, thermostat 6-7) pendant 10 minutes.

Sortir le gâteau, le retourner sur une surface froide, sans enlever le papier (idéal = plaque marbre), et le recouvrir d’un torchon (ramolli par la vapeur, il sera plus facile à rouler). 
Le rouler dans un torchon humide et le mettre à refroidir

2.
Crème au beurre (recette d’Annie pour 2 bûches)
4 œufs
250g de sucre
500g de beurre
Casser les œufs+ le sucre dans une casserole
Mettre sur feu très doux 2 à3 minutes jusqu’à ce que le sucre soit dissout.
Laisser refroidir
Travailler le beurre au batteur électrique  ‘(le beurre doit être mou mais rester frais)
Ajouter peu à peu les œufs.
Parfumer une petite moitié avec de l’extrait de café et le reste avec 200 à250 g de chocolat pâtissier fondu
Dérouler le gâteau refroidi
Tartiner l’intérieur de crème au café et l’extérieur de crème au chocolat
Couper les extrémités qui formeront les nœuds et imiter l’écorce à l’aide d’une fourchette

Franz Schubert. Lamento d’Atlas


Franz Schubert. Lamento d’Atlas, de saison et d’actualité. Chanté par Heinrich Schlusnus. Assez beau. Cité par Georges Didi-Huberman, in Atlas [celui d’Aby Warburg] ou le gai savoir inquiet. L’œil de l’histoire 3. Pp.106-107. Les paroles du lied sont empruntées à Henrich Heine, in Buch der Lieder, 1827:

«Ah! Malheureux Atlas (ich unglückselger Atlas) que je suis!
Je porte le monde entier des souffrances (die ganze Welt der Schmerzen muss ich tragen),
Je porte l’insupportable (ich trage Unerträgliches)
Et mon cœur (Herz) se brise dans ma poitrine.
Cœur orgueilleux (du stolzes Herz) tu l’as voulu ainsi!
Tu voulais être heureux, heureux sans fin (unendlich glücklich)
Ou infiniment malheureux (oder unendlich elend), cœur orgueilleux,
Et maintenant tu es malheureux (und jetzo bist du elend)!»

«C’est une simple chose —mais conflictuelle, dramatique— qui se dit là: le geste de porter l’insupportable, de porter le monde entier comme un monde de souffrances infinies. Donc souffrir du monde et de soi-même en même temps, loin de cet orgueil ou amour-propre qui avait, jadis, cherché un bonheur sans fin.» G. D.-H.

Bonus Contrechamp : [assez space] GEORGES THILL SINGS – SCHUBERT SERENADE 1929.wmv en version française que chantait notre mère Claudine. Il est dit «Ju-us-qu’à toi, mes chan-ants dans l’ombre» [voir post ci-dessus] montent doucement, tout se tait, la nui-i-t-est sombre,..»

«GEORGES THILL SINGS SCHUBERTS IMMORTAL SERENADE… ENJOY!!!!!»

Plus proche de Claudine, Marta Eggerth: http://youtu.be/QuaGuwrwGtY
«I love this film and wish I could find a perfect copy of it. This is such a beautiful scene. Her voice is like heaven. All those who visit here…… let us send Mme Eggerth loving and grateful energy that she may reach happy and healthy her hundredth birthday April 17 2012. She is the last of a world and way of life that few today can imagine. Thank you.» [Quel film?]