Wittgenstein. Fortnum and Mason

« Je puis fort bien imaginer quelqu’un qui penserait que les noms de « Fortnum » et « Mason » vont bien ensemble. »
Ich könnte mir denken, dab Einer meinte, die Namen « Fortnum » und « Mason » pabten zuzammen. »
« I could imagine someone thinking that the names « Fortnum » and « Mason » fitted each other »- C&V 1941
Wittgenstein

Droguez-vous avec modération

Droguez-vous avec… libération
BRUNO SPIRE PRÉSIDENT D’AIDES, OLIVIER MAGUET VICE-PRÉSIDENT DE L’ASSOCIATION FRANÇAISE DE RÉDUCTION DES RISQUES (AFR) ET FABRICE OLIVET DIRECTEUR D’ASUD, MEMBRE DE LA COMMISSION NATIONALE DES PSYCHOTROPES ET DES STUPÉFIANTS DE L’AGENCE NATIONALE DE SÉCURITÉ DU MÉDICAMENT ET DES PRODUITS DE SANTÉ (ANSM) 27 AVRIL 2014 À 18:06
Quelle surprise de trouver dans l’un des derniers journaux de gauche, ce slogan : «Droguez-vous avec modération». Un slogan qui sert de colonne vertébrale depuis vingt ans à la lutte contre la pénalisation des drogues, et qui nous vaut d’être voués aux gémonies par tous les chevaliers de l’ordre moral, éditorialistes de Valeurs actuelles ou députés de l’UMP qui, ô surprise ! flirtent outrageusement avec la Manif pour tous.
Le pavé dans la mare, lancé par la une de Libé, rompt avec un tabou fondamental : celui de la légitimité de l’ivresse quel que soit le moyen utilisé. Oui ! Nos contemporains consomment volontiers du cannabis, occasionnellement de la coke, du MDMA [famille des amphétamines, ndlr] et toutes sortes de stimulants de synthèse fournis par Internet. Oui ! Ils le font majoritairement pour le fun. Oui ! Ils sont contents lorsque le produit est de bonne qualité, c’est-à-dire toxique en langage policier. En effet, une dichotomie absurde veut que la «bonne dope» soit nécessairement qualifiée de poison par les autorités. C’est le cœur du sujet.

Du sida à la légalisation des opiacés. Pour autant, Libé oublie tout de même de mentionner que le mur prohibitif est sérieusement fissuré depuis la fin du siècle dernier par une mine explosive nommée «sida». La déflagration n’a pas fini de provoquer des secousses de par le monde. Le Vietnam, la Fédération de Russie, et, demain, la Chine sont touchés là où ça fait mal, aux défauts de la cuirasse, sur le terrain des drogues et sur celui de l’homosexualité. Pour mémoire, le dernier écho français de la déflagration a permis le vote du Mariage pour tous. En matière de drogue comme d’homosexualité, le sida fut et reste un casse-tête pour les soldats de l’ordre moral.

Abritée derrière le tragique virus, la France a subrepticement mis en place une politique ignorée du grand public, baptisée «réduction des risques liés à l’usage de drogue». Protégée par ce bastion, elle a légalisé les opiacés, au point que l’héroïne, ce fléau des années 80, est devenue une substance rare et chère, remplacée dans la rue par diverses préparations médicamenteuses beaucoup moins mortelles et, surtout, beaucoup plus abordables comme le Subutex ou le Skenan. Avec 160 000 consommateurs réguliers d’opiacés rebaptisés, «patients du système de soin», la France détient le record de consommateurs d’opiacés encartés à la sécurité sociale, et dont le nombre va croissant selon les chiffres de la CPAM. Cette «légalisation» est tellement discrète que la plupart de nos concitoyens n’en ont pas conscience, alors qu’ils sont abreuvés quotidiennement de polémiques au couteau sur les progrès de la consommation de cannabis, nouveau fléau du XXIe siècle. Non, les seuls qui s’intéressent à nos résultats déconcertants en matière de traitements de substitution aux opiacés – c’est le libellé politiquement correct – sont nos collègues de l’étranger, croisés dans les meetings internationaux, impressionnés à la fois par le libéralisme de notre système et par ses résultats incontestables en termes de santé publique. En France, n’importe qui peut entrer dans un cabinet médical et ressortir, dix minutes plus tard, avec une prescription d’un mois d’opiacés de synthèse. Ces patients sont vos cousins, vos collègues, ils sont salariés, ont des enfants, mais le vrai scoop, c’est qu’ils sont vivants.

Car oui ! Libé oublie de préciser, au grand dam des gérontologues, que les drogués ont cessé de mourir jeunes. Autrefois, l’impitoyable prohibition condamnait les utilisateurs de substances prohibées à mourir ou à décrocher. Aujourd’hui, un journal comme Asud, financé (mal) par le ministère de la Santé peut titrer dans son numéro 50 : «Ces 50 drogues que nous avons testées pour vous». Les équipes de volontaires de Techno + forment un pool de techniciens dont la mission est de sillonner la France pour aider aux décollages et à l’atterrissage des psychonautes amateurs de rassemblement festif. Aides et MDM peuvent mener des programmes d’intervention et de recherche sur l’accompagnement à l’injection comme outil de réduction des risques. Ces actions sont toutes approuvées ou financées par l’Etat. Mais oui, le sida a permis cela et bien d’autres choses.

Mais ça, c’était avant ! Toutes ces avancées reposaient sur une pandémie qui, maintenant en France, est sous contrôle. Sa petite sœur, l’hépatite C, largement diffusée par le même canal criminel de la prohibition des seringues, va probablement être contenue par une nouvelle génération de traitements efficaces à plus de 90%. Plus possible d’avancer derrière la crainte des virus qui constitue la base de notre abri réglementaire, car la loi, qui légalise la réduction des risques, votée en 2004, est explicitement motivée par la lutte contre le sida et les hépatites. Pour nous droguer avec modération, nous ne pouvons plus nous cacher derrière notre petit doigt viral.

Le retournement de tendance. Alors, ce chant de victoire, entonné par Libération, qui prétend reconnaître toutes les ivresses comme légitimes est certes revigorant, mais comme tous les hymnes, il est aussi résolument incantatoire. Pochtrons un soir, tripés le lendemain, sous anxiolytique le mois suivant. C’est un discours tendance. Mais une tendance, ça se retourne. La médecine spécialisée, rebaptisée «addictologie» après avoir perdu une bataille sous l’uniforme de la «toxicomanie», n’a pas renoncé à gagner la guerre contre la drogue. L’académie de médecine ne parle que de la schizophrénie postcannabique, la commission des stupéfiants n’a jamais autant classé de substances dans la rubrique poison et nos amis les Tontons flingueurs seraient perçus comme un quarteron de vieux fachos vautrés dans un binge drinking libidineux. Le tir de barrage engagé par Libé est contrebattu par un discours antithétique qui cible la «polytoxicomanie» de la jeunesse, fait la fête sans alcool car elle est plus folle, et a retiré sa clope à Lucky Luke et sa pipe à Jacques Tati. Foucault évoquait le spectre du biopouvoir avant de mourir du sida, la maladie politique qui a révélé les multiples liens entre le sanitaire, la discrimination, l’ordre moral et, on le dit trop rarement, le racisme. La lutte contre la drogue et les addictions cache une sale guerre menée contre certaines populations et dont les objectifs sont situés au-delà de la question de l’hypothétique degré de toxicité de certaines substances. Elle ravage nos «quartiers sensibles», gangrène notre économie, exacerbe les tensions communautaires. Bref, elle n’a cure d’aucune modération. Au contraire, elle ne se réalise que dans l’excès. Comme le dit si bien Michelle Alexander dans son best-seller, The New Jim Crow : «La guerre à la drogue n’a jamais été conçue pour soigner les personnes addictes !»

Bruno SPIRE Président d’Aides, Olivier MAGUET Vice-président de l’Association française de réduction des risques (AFR) et Fabrice OLIVET Directeur d’ASUD, membre de la commission nationale des psychotropes et des stupéfiants de l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM)

Martine Bouchier. Herboriser le bitume

Bel article de Martine Bouchier, sur le thème rebattu «Visites, déambulations, dérives, Paris, une ville sans coordonnées»
http://territoiresthetiques.files.wordpress.com/2014/01/visites-dc3a9ambulations-dc3a9rives-paris-une-ville-sans-coordonnc3a9e-2006.pdf
Il est mentionné dans l’article, la proposition de promenades de Jacques Fillon:
«Deux comptes-rendus de dérive publiés en 1955 dans les n°7 et 8 de la revue belge Les Lèvres nues*, furent repris plus tard dans les n°1 et n°2 de l’Internationale Situationniste. Le premier, intitulé Description raisonnée de Paris et sous titré : Itinéraire pour une nouvelle agence de voyage est un court guide commentant une dizaine d’itinéraires « exotiques » se parcourant à pied à partir du QG des lettristes installé à la Contrescarpe. Son auteur Jacques Fillon y applique à la lettre la théorie de la dérive [«bien menée»]
* Jacques Fillon, Description raisonnée de Paris, itinéraire pour une nouvelle agence de voyage, Les lèvres nues n° 7, Bruxelles, Marcel Mariën, 1955, voir l’exhaustive bibliographie élaborée par Shigenobu Gonzalvez, op. cit., p. 76.
… Promenades à faire… L’esprit n’en est ni situ, ni surréaliste, plutôt walserien, avant la lettre. [http://www.editionszoe.ch/livre/seeland]

fillon640
Jacques Fillon, Description raisonnée de Paris, itinéraire pour une nouvelle agence de voyage

satieArcueil2
Autre proposition de promenade: l’aller-retour Arcueil-Paris, plutôt rousseauiste [Le Rousseau qui prend des notes sur des cartes à jouer], d’Éric Satie

Guillaume le Blanc. La philosophie comme contre-culture

« Guillaume le Blanc s’inscrit dans le prolongement d’une attitude née dans les années 60 avec Foucault, Deleuze, de Certeau… : la relation critique aux normes. Attaché à la philosophie, définie comme une contre-culture, il s’élève contre les représentations mélancoliques et réactionnaires aujourd’hui dominantes et invite à repenser de nouvelles formes de vie. »:
http://www.lesinrocks.com/2014/03/10/livres/guillaume-le-blanc-culture-le-foyer-dune-experimentation-vitale-ouverte-par-la-pratique-de-la-critique-11485831/
Lien http://www.lesinrocks.com/2014/03/14/livres/barbara-cassin-entretien-11487442/

Kenzaburo Oe. Adieu, mon livre !

[Article paru dans Le Monde et qui disparu à la lecture pour les non-abonnés.]
Kenzaburô Ôe n’a jamais cessé de penser chacun de ses livres comme s’il s’agissait du dernier. Mais est-ce vraiment le cas avec ce nouveau roman ? Dans Adieu, mon livre !, un double de l’auteur, Chôkô Kogito, écrivain vieillissant retiré dans sa maison, tente de penser la crise que vit son pays en la reliant à la fin de sa propre existence. Comme Kogito et la civilisation qu’il incarne, le Japon de Ôe serait-il sur le point de disparaître ? A Tokyo, Le Monde a interrogé le Prix Nobel (1994) de littérature.

Adieu, mon livre !, paru au Japon en 2005, est, dites-vous, votre dernier roman. Un écrivain sait-il vraiment s’il écrit son dernier livre ?

J’ai publié mon premier roman à 22 ans. J’en ai aujourd’hui 78. Au cours de ces années, je me suis dit à trois reprises que j’allais arrêter d’écrire des romans. Que celui que j’écrivais serait le dernier. Pendant des périodes de trois à cinq ans, je n’ai publié que dans des revues ou des journaux des articles qui ont été réunis par la suite (Notes de Hiroshima, 1965, Notes d’Okinawa, 1970). Au cours de ces « entractes », je lisais des poèmes en anglais. Je choisissais un auteur et j’absorbais toutes ses œuvres. C’est ainsi que j’ai connu William Blake, William Butler Yeats, T. S. Eliot… Puis, influencé par ces poètes, je me remettais au roman. J’ai pensé, effectivement, que Adieu, mon livre ! serait le dernier. Mais j’ai continué à écrire des essais sur la société, à accumuler des notes…

Vous dites que, longtemps, vous n’avez pas compris un passage de L’Enfer de Dante : «Tu comprends ainsi que notre connaissance/sera toute morte à partir de l’instant/où sera fermée la porte du futur »…

Après Fukushima, j’ai renoncé au travail que j’avais en cours. Cent jours après la catastrophe, j’ai entrepris un autre ouvrage, qui a commencé à paraître en revue. Dans ce travail, qui s’intitule en anglais In Late Style (« Dans le style tardif »), en référence à Edward Saïd (On Late Style, Pantheon, 2006, traduit en français —Du style tardif— chez Actes Sud, 2012), je réponds partiellement à cette question. Après le 11 mars, j’ai mieux compris Dante. J’ai aujourd’hui le sentiment que le Japon traverse un de ces moments où l’avenir semble fermé : les connaissances que nous avions sur le monde et la société paraissent dénuées de sens. Adieu, mon livre ! retrace un cheminement intérieur, le mien, qui coïncide avec la catastrophe collective que vit le Japon.

Que voulait dire Edward Saïd ?

Saïd, qui était né la même année que moi, a été emporté par la maladie. Il a parlé de la « tension qui n’est ni sereine ni harmonieuse » et d’une « sorte de production délibérément improductive » au soir de la vie. Il a bien saisi que, contrairement à des artistes qui atteignent la maturité avec l’âge, d’autres sombrent dans une crise, dans un état de mal-être, de crispation. Comme Ibsen ou Beethoven dans leurs dernières œuvres. Depuis le 11 mars, je sens dans la société japonaise les symptômes avant-coureurs d’une fin qui coïncide avec la dernière phase de ma vie. C’est ce sentiment personnel que je veux rendre sur différents registres : ces textes formeront le recueil du style de la dernière phase de ma vie.

C’est-à-dire ?

Milan Kundera a parlé du « retour à l’essentiel » de l’écrivain au soir de sa vie. Je continuerai à vivre le temps qui reste en pensant que la morale de l’essentiel consiste à laisser aux générations suivantes un monde qui mérite d’être vécu.

En exergue à Adieu, mon livre !, vous citez T. S. Eliot : « Que je n’entende pas parler de la sagesse des vieillards mais bien plutôt de leur folie »…

Folie n’est pas à prendre ici au sens propre. C’est une folie atténuée, pas un délire. Pour ma part, je suis attaché aux petites choses de la vie mais je crois aussi qu’il ne faut pas renoncer à défendre de grands idéaux, comme le pacifisme de la Constitution japonaise. Avant de se donner la mort, l’écrivain Ryunosuke Akutagawa (1892-1927) évoquait la « vague inquiétude » qui l’habitait. Dans son cas aussi, deux catastrophes semblaient coïncider : l’une personnelle, l’autre collective (le Japon allait sombrer dans le militarisme).

N’est-ce pas ce que vous exprimez aussi dans Adieu, mon livre ! ?

Akutagawa a utilisé cet adjectif « vague » en pleine conscience pour rendre ce qu’il ressentait. Mon livre n’est pas dicté par un sentiment imprécis mais très prégnant. Cela ne signifie pas qu’il est plus facile d’y faire face qu’à la « vague inquiétude » d’Akutagawa.

Vous avez toujours été engagé dans des combats de votre époque —démocratie, pacifisme, mouvement antinucléaire… Plus que politique, votre engagement semble avant tout moral.

C’est exact. Je n’ai jamais participé aux activités d’un quelconque parti politique. En ce sens, je ne suis pas un écrivain engagé. Mais la vulnérabilité fondamentale de l’homme a été le thème essentiel de tout ce que j’ai écrit et reste au cœur des combats que je mène.

Comme votre première visite à Hiroshima, qui vous a fait découvrir l’horreur du bombardement atomique et marqua à jamais votre réflexion, la catastrophe de Fukushima est devenue un thème obsédant au soir de votre vie.

Les survivants atomisés de Hiroshima ont continué à participer à des mouvements pour empêcher que d’autres ne subissent le même sort. Fukushima a fait de nouvelles victimes de l’atome. Dans le cas de Hiroshima, les Japonais ont compris l’horreur des armes nucléaires mais ils ont été insensibles au danger que représentent les centrales atomiques. Après avoir vécu le 11 mars 2011 et ses suites, et réclamé la sortie du nucléaire, ils ont commencé à se démobiliser. La mémoire de Fukushima est-elle appelée à s’éteindre ? Voilà la question lancinante qui est au cœur de mon « style tardif ».

POLITIQUE D’URBANISME DANS LE JEU CULTE GTA

POLITIQUE D’URBANISME DANS LE JEU CULTE GTA est le titre de l’article de Nicolas Nova publié en 2011 sur le site OWNI http://owni.fr/2011/04/25/les-villes-de-gta-level-design-mobilite-et-urbanisme. Cet article est repris et publié dans la revue-application numérique interactive EV Écriture vidéoludique, Mutations culturelles issues du jeu vidéo*, volume 2, publiée fin 2013, accessible en téléchargement sur le site de la librairie éditrice numérique ABM, http://www.artbookmagazine.com/ pour la lire sur son iPad. Les procédures de téléchargement sont aussi ouvertes sur la page d’accueil de la revue EV: http://www.ecriture-videoludique.fr, réduites à une page d’accueil, mais à partir de laquelle on peut accéder à des vidéos-interviews, très intéressantes, qu’on retrouve dans les pages d’articles de la revue numérique sur tablette. Le retour en ligne, à partir de la revue numérique —il est dit en page d’ouverture: «cette revue-application requiert une connexion wifi pour les vidéos»—, s’applique donc pour ces vidéos et sur les hyperliens attachés aux noms de chacun des auteurs de la revue figurant sur la page finale des crédits. On a ainsi accès aux sites et blogs persos et professionnels de ces auteurs, ce qui ouvre le champ d’investigation des problématiques soulevées. Il existe aussi quelques hyperliens à partir de pages spécifiques —ainsi pour accéder à AppStore et obtenir le jeu dont il est question sur l’une d’elles, ou aller sur le site d’un événement dont un article parle (CityGame)— mais le retour vers la revue n’est pas prévu ? Ou alors je n’ai pas trouvé comment.

*Une de ses références bibliographiques est l’article titré ET SI ÊTRE UN TUEUR AIDAIT A MIEUX NAVIGUER DANS LA VILLE ? http://transit-city.blogspot.fr/2009/06/et-si-etre-un-tueur-aidait-mieux.html?referrer=Baker publié en 2009 sur le site Transit City.

**Concept de la revue Écriture vidéoludique:

« Écriture-Vidéoludique se veut le lieu des expériences visuelles et textuelles les plus originales, les plus décalées et les plus subtiles autour du jeu vidéo.
Voici un an que nous nous sommes lancés dans l’aventure de cette «revue-application». Après un premier numéro sorti en novembre 2012, nous sommes heureux de vous présenter aujourd’hui le second Écriture-Vidéoludique.
Vous retrouverez les quatre rubriques du premier volume : Profil Pic, L’Encre Électronique, Concept Zone et OUTSIDE.
Nous les avons pensées autour de «L’espace du programme», ou comment l’espace de jeu dialogue avec le programme et produit des formes qui élargissent notre perception. De l’environnement 3D, à l’architecture numérique, en passant par le musée, la ville et le détournement artistique, le périmètre de réflexion est large et fertile. »

Lien > «Dan Houser. L’Amérique est devenue encore plus détraquée»:  http://lantb.net/uebersicht/?p=7443

Des drones

In Libération
Facebook : des amis et des drones par milliers
HISTOIRE.

L’acquisition à 19 milliards de dollars (14 milliards d’euros) de WhatsApp par Facebook a totalement occulté une autre emplette du social network au montant bien plus modeste mais aux visées stratosphériques : selon TechCrunch, le géant californien vient de finaliser le rachat du fabricant de drones Titan Aerospace pour 60 petits millions de dollars.

Des drones pour quoi faire quand on a déjà 1 milliard d’«amis» ? Réponse : le patron de Facebook, Mark Zuckerberg, a décidé d’amener l’Internet (et son business) partout là où il est absent, c’est-à-dire dans les pays pauvres. Avec Titan, il projetterait de construire 10 000 drones qui survoleraient en permanence l’Inde ou l’Afrique pour servir de relais Internet. Une solution qui s’avérerait bien moins coûteuse que de lancer des satellites.

Google a eu la même idée avec son projet Loon qui ferait, lui, appel à une flotte de ballons évoluant précisément dans la stratosphère.

Liens
http://www.freewaydrone.com
Grégoire Chamaillou, théorie du drone
http://lafabrique.atheles.org/livres/theoriedudrone