«Que fera donc l’homme de goût qui vit pour vivre, qui sait jouir de lui-même, qui cherche les plaisirs vrais et simples, et qui veut se faire une promenade à la porte de sa maison ? Il la fera si commode et si agréable qu’il s’y puisse plaire à toutes les heures de la journée, et pourtant si simple et si naturelle qu’il semble n’avoir rien fait. Il rassemblera l’eau, la verdure, l’ombre et la fraîcheur, car la nature aussi rassemble toutes ces choses.» La Nouvelle Héloïse … «même la pluie et le froid prennent une valeur positive — Tim Ingold parle de «wayfaring» «in the weather world»». Karen O’Rourke. Retour de workshop de Jeremy Wood, pape de la GPS-promenade, parc de la Villette, avec Andrea, Karin, Sabrina et Julien, fin du colloque La Fin des cartes. « Je ne connaissais presque rien à la nature. Pourtant, je savais qu’on respirait mieux dans la nature et je me disais je devrais y aller. Mais je ne savais pas où. » Chantal Akerman, Ma mère rit, p. 45