«[…] s’il est nécessaire de prendre en compte l’apport des neurosciences lorsque celles-ci n’outrepassent pas leur domaine de compétence, il est urgent de reconnaître en Freud, comme le firent Thomas Mann et Stefan Szweig en leur temps, un esprit des Lumières « dépouillé de toute mystique ». Freud en effet a voulu comprendre les processus psychiques à la lumière de l’art, de la littérature, et de la science. Il a analysé la scène sociale et politique de son temps avec une profonde empathie.»
Clotilde Leguil professeure au Département de psychanalyse de Paris 8 Saint Denis, philosophe et psychanalyste de l’Ecole de la Cause freudienne. préfacière de l’édition du Seuil collection Points du Malaise dans la civilisation. Totem et tabou 1912-1913, Malaise dans la civilisation. Freud n’est pas un homme du 19e siècle. Le sauvage est notre contemporain : l’infantile en nous et va-et-vient entre les névrosés et les premiers hommes, du point de vue de l’angoisse. Les premiers hommes auraient trouvé des solutions. Respect fondamental pour les individus quels qu’ils soient, qui racontent leur rêve. Importance de la parole des femmes, des servantes
Jean-Pierre Lefebvre romancier, traducteur, professeur de littérature allemande à l’ENS Paris, traducteur de L’interprétation du rêve, le rêve comme activité onirique, interprétation du fait universel du rêve. édition du seuil.