Maeterlinck, Debussy, Wilson. Pelléas et Mélisande

Trois extraits du livret de Maurice Maeterlinck

1.
Golaud : « […] D’où venez-vous ?

Mélisande : «Je me suis enfuie! … enfuie… enfuie»

Golaud : «Mais d’où vous êtes-vous enfuie ?»

Mélisande : «Je suis perdue! … perdue ! oh ! oh ! perdue ici… Je ne suis pas d’ici… je ne suis pas née là…

Golaud : «D’où êtes-vous ? Où êtes-vous née ?

Mélisande : «Oh ! oh ! loin d’ici… loin… loin…

2.
Arkel : «C’était un petit être si tranquille, si timide, et si silencieux… C’était un pauvre petit être mystérieux, comme tout le monde.»

3.
Pelléas reprend les mots de son père : «Est-ce toi Pelléas, Tiens, je ne l’avais jamais remarqué, mais tu as le visage grave et amical de ceux qui ne vivront pas longtemps. Il faut voyager; il faut voyager…»