
Pékin. Temple du ciel 19 septembre 1985 à 17h31. Pékin pour mémoire.
Ikon. Graffiti. Etat des lieux.
Ikon. Graffiti. Etat des lieux. agnès b. Galerie du Jour. Paris.
Martin Luther King. Free at last. Rectification.
Rectification, à propos de la peinture de Goblin, Free at last*. C’était une citation issue de la fin du discours de Martin Luther King du 28 août 1963 devant le Lincoln Memorial à Washington durant la marche pour l’emploi et la liberté : « I have a dream ». Free At Last étant le titre d’un gospel.
Free At Last, chanté par Joyful Noise, «a gospel acapella group in the DC Metro area. They sang at a popular restaurant in DC (Bus Boys and Poets) to celebrate MLK Day and the upcoming inauguration.»
Oz et Go. Their Hearts Belong to their Drugstore.
Avril 2006. Pékin. Dashanzi Art District.

Avril 2006. Pékin. Dashanzi Art District, Space 798. Muke Banhua* Banner de Wang Nengtao. L’exposition était titrée Back to Xuan Paper, avec des pièces des Luo Brothers, de Chen Guang Wu et de Wang Nengtao. En souvenir d’une thèse soutenue en 1987: Le mouvement de la gravure sur bois en Chine au 20e siècle. En 2007 est paru Origins of the Chinese Avant-garde, The Modern Woodcut Movement de Xiaobing Tang. C’était ça l’idée.
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En 1981, l’exposition 50 ans de gravures sur bois chinoises, 1930-1980 s’était tenue à la Maison de la Culture de Grenoble, puis à la Bibliothèque nationale, puis à la Maison de la Culture de Rennes. A Grenoble, était associée l’exposition Aux origines de la gravure chinoise moderne, Frans Masereel, au Musée de peinture et sculpture de Grenoble. La page 6 du catalogue reproduite ci-dessus montre la fin de la présentation écrite par Frank Popper et l’historique de tous les entretiens avec les artistes-graveurs. Tout cela pour dire, que c’est nous qui avons redécouvert les artistes graveurs chinois des années 30!
*gravure sur bois en chinois.
Le pittoresque des faubourgs.

Orhan Pamuk, Istanbul (suite). Et plus loin page 386 et 387 : «Ce qui confère de la beauté à un paysage,
ce n’est pas la conservation d’une architecture, mais sa non restauration et son état de délabrement. […]
L’image que les Stambouliotes ont adoptée au cours du dernier siècle, en l’aimant
ou en la détestant, est chargée des motifs de la pauvreté, de la défaite et de l’effondrement.»

A contrario, que dire de cette tentative de mur végétal sur fond d’architecture bicyclette:
Faubourg d’Aix-les-Bains, nouveau bâtiment des cinémas Les Toiles du lac.
Lien
© Beniamino Servino. Tutti i diritti riservati. Casa con padiglione 2009. Caiazzo (CE), Italia.Nature as architect The Story of an Object. «Ten years on, Beniamino Servino makes changes to a house and pavilion he designed in the Volturno valley which has now been transformed by vegetation, a case discussed by Eugenio Tescione» in Abitare n° 495
Istanbul. Istiklal.

Orhan Pamuk. Istanbul. 2003. Folio Gallimard. 2007 pour la traduction française.


Oda projesi_room project. 2002. Istanbul. Publié pour la 4e biennale de Gwangju, 2002, livre de conversations avec des enfants, en deux chapitres. galata: «What is the use of a room?» gültepe: «What is the use of a museum?»
Oda projesi, room project. Collectif de trois artistes Özge Acikkol, Gunes Savas et Secil Yersel, istanbouliotes. En 2000, ils louent un appartement où ils organisent leurs ateliers, à Galata, quartier d’Istanbul, près d’Istiklal, grande artère piétonnière.
Maria Lind. Actualisation de l’espace. Le cas Oda Projesi
at last i am free. So nice.
Photos de vacances.
Habib Ouane. Les Pays les Moins Avancés.
[flv:http://lantb.net/uebersicht/wp-flv/Habib0uane.flv 320 238]
Habib Ouane, directeur en charge de l’Afrique et des pays les moins avancés de la Cnuced, commente le rapport 2009 de la conférence des Nations unies sur le commerce et le développement qui analyse l’impact de la crise sur les pays pauvres [les Pays les Moins Avancés dits les PMA]. France 24, jeudi 13 août 2009.
Les PMA ou cet «autre monde»…
«Le monde, […] tel qu’en apparence il existe, n’est pas celui de tout le monde. Car les démocrates, gens de l’emblème [démocratique], gens de l’Occident, y tiennent le haut du pavé, et les autres sont d’un autre monde qui, en tant qu’autre, n’est pas un monde à proprement parler. Tout juste une survivance, une zone pour les guerres, les misères, les murs et les chimères. Dans ce genre de « monde », de zone, on passe son temps à faire ses bagages, pour fuir l’horreur, ou pour partir où? Chez les démocrates, évidemment, qui prétendent régenter le monde et ont besoin qu’on travaille pour eux. On fait alors l’expérience que, bien au chaud sous leur emblème, les démocrates ne veulent pas de vous, qu’ils ne vous aiment pas. Au fond, il y a une endogamie politique: un démocrate n’aime qu’un démocrate. Pour les autres, venues des zones affamées ou meurtrières, on parle alors de papiers, frontières, camps de rétention, surveillance policière, refus de rassemblement familial… Il faut être « intégré ». A quoi? A la démocratie, sans doute. Pour être admis, et peut-être un jour lointain salué, il faut s’être entraîné chez soi à devenir démocrate, de longues heures, en travaillant dur, avant de s’imaginer pouvoir venir dans le vrai monde. Entre deux giclées de plomb, trois débarquements de parachutistes humanitaires, une famine et une épidémie, travaillez votre manuel d’intégration, le livret du petit démocrate! C’est un examen redoutable qui vous attend! Du faux monde au « vrai » monde, la passe est une impasse. Démocratie, oui, mais réservée aux démocrates, n’est-ce-pas? Mondialisation du monde, certainement, mais sous la condition que son extérieur prouve qu’il mérite enfin d’être à l’intérieur.
En somme, de ce que le « monde » des démocrates n’est nullement le monde de « tout le monde », s’ensuit déjà que la démocratie, en tant qu’emblème et gardienne des murs où jouit et croit vivre son petit monde, rassemble une oligarchie conservatrice, dont tout l’office, souvent guerrier, est de maintenir, sous le nom usurpé de « monde », ce qui n’est que le territoire de sa vie animale.» Alain Badiou, extraits, in «L’emblème démocratique» p. 16, Démocratie dans quel état?, La fabrique, 2009.








