http://www.artfortheworld.net/project.php?id=4
Á Genève du 19 décembre au 24 février 2013. Curated by Adelina von Fürstenberg«The fascinating question of food is definitely highly complex, simultaneously dealing with survival, health, economy and culture. Food is focused on the preservation of our Mother Earth, the choice of the elements, the poisoning of the agriculture, the consequences of the climate changes, the gap in the feeding distribution and other subjects connected to the topics of Nutrition.»
Catégorie : Green Attitude
Retrouvé!
Ce site très magnifique, http://www.greatdixter.co.uk., retrouvé à partir du post de Jean-Louis à propos des clématites blanches, Duchess of Edimburgh (George Jackman, England, 1874), 2012, http://jlggb.net/blog3/?p=3849 vers le post à propos des mêmes clématites, 2010, http://jlggb.net/blog2/?p=3020
Y aller pour la Great Dixter Plant Fair, Saturday 6th & Sunday 7th October 2012, 11am-4pm http://www.greatdixter.co.uk/events/great-dixter-plant-fair/
Trouvé en cherchant Malevitch sur Google
Cultiver des légumes dans les bidonvilles pour nourrir l’Afrique
in Le Monde du 4 septembre 2012, par Sophie Landrin
Aux portes de Nairobi, à Kibera, l’un des plus grands bidonvilles d’Afrique avec plus d’un million d’habitants, de petits jardins potagers ont poussé hors sol, abrités dans des sacs résistants. Les familles les plus pauvres y cultivent des choux ou des épinards, légumes à très forte capacité nutritive, notamment pour leur apport en fer.
Ces jardinières en sac, imaginées par l’association caritative Solidarités International, sont économes en eau grâce à un mélange de pierre et de terre. Elles ont nourri, depuis 2007, 225 000 personnes dans quatre bidonvilles de la capitale kényane.
« La densité urbaine est tellement forte avec la multiplication des petites masures de 9 m2, qu’il ne reste à Kibera pas le moindre lopin de terre. Pour se nourrir, les habitants étaient obligés d’acheter leur nourriture au marché et subissaient de plein fouet la flambée des prix alimentaires. Beaucoup étaient sous-nourris », explique Peggy Pascal, responsable de ce programme.
L’ingénieure agronome s’est inspirée d’expériences menées en Afghanistan et au Soudan. Des pépinières ont été installées dans le bidonville, gérées par les habitants pour produire des plants et alimenter les sacs. Les maraîchers informels se procurent en revanche eux-mêmes la terre et les pierres. 80 % de la production sert à nourrir la famille, le reste est vendu et permet de se procurer d’autres produits. « Les gens se sont très vite appropriés cette technique. Beaucoup sont d’anciens ruraux. Quand ils n’ont pas de sac, ils cultivent dans des pots, des pneus », poursuit Peggy Pascal.
PLUS DE 50% DES CITADINS AFRICAINS VIVENT DANS UN BIDONVILLE
Agriculture et urbanisation ne sont pas antinomiques. Dans un rapport de l’Organisation des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO), intitulé Des villes plus vertes, publié à l’occasion du Forum mondial urbain organisé par les Nations unis à Naples jusqu’au 7 septembre, les experts en font la clef de voûte du développement des villes, surtout en Afrique où l’urbanisation est la plus rapide du monde.
D’ici à 2030, la population urbaine en Afrique subsaharienne aura doublé pour atteindre 600 millions d’habitants. Déjà plus de la moitié des citadins africains vivent dans un bidonville. Leur nombre a doublé entre 1990 et 2010. 43 % des citadins du continent subsistent avec moins d’un dollar par jour.
La FAO a étudié trente et un pays africains où des expériences d’agriculture urbaine ont été recensées. L’enjeu est simple : assurer la sécurité alimentaire des plus pauvres. Car l’urbanisation rapide va de pair avec la pauvreté et le chômage, et la malnutrition est plus élevée dans les villes qu’en zone rurale. Les citadins pauvres doivent tout acheter, légumes, fruits, pain, viandes, et sont vulnérables à la hausse des prix. 80 % de leurs revenus sont consacrés à leur subsistance.
Résultat, leur régime est carencé en vitamines et minéraux essentiels, ils se privent de fruits et de légumes, évitent les aliments les plus chers au profit d’aliments industriels bon marché riches en graisse, en sucre, en sel. Ainsi la pauvreté en ville rime avec obésité, diabète, cancer. Chez l’enfant, la carence en vitamines peut entraîner la cécité.
L’HORTICULTURE A DES BIENFAITS ENVIRONNEMENTAUX
Selon la FAO, dans les pays en développement, la consommation quotidienne de fruits et légumes est inférieure de moitié aux recommandations de l’Organisation mondiale de la santé. Les femmes pauvres sont les plus vulnérables : elles allaitent deux à trois mois de moins que les femmes rurales.
Lundi 3 septembre, les Nations unies ont appelé à intégrer l’horticulture dans la planification urbaine, à prendre en charge la question de l’eau et à former les maraîchers informels pour limiter l’usage des pesticides, abondamment utilisés pour doper les rendements.
L’agriculture et l’horticulture urbaines et périurbaines, c’est-à-dire à moins de trente kilomètres des centres-ville, sont aussi un facteur de création d’emplois. Dans le bidonville de Kibera, à Nairobi, les jardinières en sac ont généré le métier de vendeur de terre. Elles favorisent le lien social. « Des anciens gangs se sont reconvertis dans la fabrication de sacs, raconte Peggy Pascal. Des mères de famille ont réussi à cultiver jusqu’à cinquante jardinières, se créant une vraie source de revenus. »
CONSTITUTION DE « DÉSERTS ALIMENTAIRES » DANS LES PAYS RICHES
Enfin, l’horticulture a des bienfaits environnementaux. Au Caire, par exemple, les potagers et jardins sur les toits présentent une température inférieure de 7 ºC aux toits non végétalisés. Ailleurs, les cultures ont empêché l’érosion des sols et les coulées de boue.
Vitale pour les pays en voie de développement, l’agriculture urbaine est aussi préconisée dans les villes du Nord, notamment sur le plan de la santé et de la lutte contre l’obésité. « Sur le fond, le problème est le même : accéder à une bonne alimentation, variée, riche en fruits et légumes, privilégier les circuits courts, réduire les transports et l’impact carbone », explique Julien Custot, responsable du programme « Des aliments pour les villes » à la FAO.
L’urbanisation des pays riches s’est traduite par la constitution de « déserts alimentaires », qui voit des quartiers entiers privés de produits frais abordables. En Ile-de-France, selon une étude du conseil économique, social et environnemental régional, 1 600 hectares de terres agricoles disparaissent en moyenne chaque année depuis trente ans, en raison de l’étalement urbain. En dix ans, près d’une ferme sur cinq a fermé.

La prairie très verte, terrasse du café de la Halle de la Villette. La possibilité de culture urbaine du pommier, du haricot…
NEWS FROM NOWHERE
vu à Kassel, Documenta, le projet NEWS FROM NOWHERE, reprise du titre du livre de William Morris, [Nouvelles de nulle part].
NOUVELLES DE NULLE PART commence par contempler la fonction sociale et le rôle de l’art. Initialement proposé par deux artistes, MOON Kyungwon & JEON Joonho, le projet vise à réfléchir sur la direction que prennent les pratiques d’art contemporain —et la société dans son ensemble— tout en envisageant l’avenir à travers des projets de collaboration avec des artistes, des designers et des architectes. En outre, des experts d’autres domaines: éducation, économie, politique, culture et religion— rejoindront cette plate-forme pratique pour une conversation en profondeur qui vise à examiner les pratiques d’art et à proposer une meilleure vision pour l’avenir.
Remarqués, comme en marge de l’installation principale et du film futuriste des deux artistes coréens, les participations de Toyo Ito et MVRDV, the Why Factory
Le livre : http://newsfromnowhere.kr/index.php?/medium/book/
Article et projet en images de TOYO ITO. «Home for All: The Restoration of Publicness & a Great Transformation of Architecture»
Article de MVRDV & THE WHY FACTORY. «I-CITY»
Une Tiny House possible sur un terrain vagabond.
Ce terrain patrimonial familial chindriolain dont tout le monde se f(r)iche, est vagabond,
Comme dirait Gilles Clément! Nous y fûmes, le 4 juin 2012.
Mais une Tiny House serait tip-top sur ce terrain.
Premiers dessins de Jean-Louis, de maison troglodytique étant donnée la configuration en 4 terrasses du micro-terrain. Est-ce la Hutte finale?
Plus snob, les cabanes-galeries de cette Sustainable Exhibition, ecological designed & implemented dans la Documenta 13 à Kassel et réalisées par le Green Building Group Gmb :
24 buildings et leurs expositions, 24 boîtes-en-valise, constituant 24 pièces artistiques de l’exposition globale.
Nous avons vu et/ou visité, entre autres:
1.
Critical Art Ensemble, Winning hearts and minds, installée au bout des voies de l’Hauptbahnhof, tout en longueur élégante, composée de deux rectangles situés de part et d’autre d’une étroite bande d’entrée centrale, éclairée par une bandeau de toit vitré:
http://www.greenbuildinggroup.eu/news/critical-art-ensemble, vue latérale, avec les deux hautes vitres-vitrines. Vue longitudinale avec le bandeau vitré central et sa porte: http://www.greenbuildinggroup.eu/news/julieta-aranda-und-anton-vidokle/

Critical Art Ensemble, Winning hearts and minds, 2012, photo © jlggb, 2012
2.

Rosemarie Trockel, Tea Party-pavillon, Ten attempts for one sculpture, 2012, Karlsaue Park. © jlggb, 2012.
Un projet en 10 tableaux-photos-photomontages,(4 + 1) x 2, montés bord à bord, sur chacun des murs, en vis-à-vis.
Les deux garçons photographiés par RT sont Jan K and Rory.
3.

Ruth Robbins and Red Vaughan Tremmel, Subjects of desire, relics of resistance, 2012, Karlsaue Park, © jlggb, 2012
Le thème: On burlesque. Dans la boîte rouge, une collection d’objets de la culture du burlesque: «le sensuel n’est pas une évasion de la sphère sociale, mais plutôt un espace d’incubation de nouvelles possibilités sociales, de connaissances et de sphères publiques. L’installation met l’accent sur l’érotisme et l’histoire de la sexualité comme un site significatif de formes radicales de la mémoire, de la guérison, du désir incarné, et d’une vision collective.»
Alternative eating!

Frieze Projects 2012: Grizedale Arts / Yangjiang Group
For Frieze London, Grizedale Arts and Frieze Foundation host a programme of food-related performance, discussion, representation and retail. Including new commissions by artists Alistair Frost, juneau/projects, Nicolas Party, William Pope.L and Bedwyr Williams, talks by food historians and specialists, and unique dining opportunities, the project is enclosed in a bespoke structure built by Yangjiang Group. Modelled as a cross between a Roman amphitheatre and a cricket pavilion, it allows viewers to watch events unfold from the ground or a platform above. Around the circumference of the structure, artists, community groups and eccentrics present stalls selling home produce and proposing ideas for alternative eating.
Pink Fantasy & New Dawn

Pink Fantasy, c’est la clématite & New Dawn la rose et c’est dans la cour de Merci qu’on trouve ce joli coktail… photo©jlb

… auquel j’aspire pour la loggia d’Isaline. Il y a déjà la New Dawn, cadeau de Françoise et Lazare mais qui n’a à ce jour que des misères de croissance (araignée destructive de la soixantaine de boutons en devenir du deuxième fleurissement, un vrai gâchis, après un premier fleurissement photographié ici et qui dut être beau pour les piétons de la rue. photo©jlb
Cabanes
Refarm the City et Green Rush à la Gaîté. Y aller
http://www.gaite-lyrique.net/theme/taq8-la-graine-et-le-compost-par-refarm-the-city-greenrush
http://refarmthecity.org/
http://www.greenrush.net/ [a l’air un peu catho sur les bords du composteur]http://www.petitbain.org/
+
http://www.bellastock.com/ lien donné par Andréa: Chantier Bellastock 2012, le grand détournement, architecture expérimentale.






