Claudine

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Le Mont Blanc en background © Gérard
Rappel il y a un an, jour pour jour >http://lantb.net/uebersicht/?p=4070
Á l’année prochaine donc…


Dans un giga-bar au bord du canal à Aubervilliers.
Jean-Louis téléphone à Marie-Julie B. à propos de son install’.
Lien > http://jlggb.net/blog3/?p=3140


Intense proximité*, avec cette pièce de Monica Bonvicini Deflated, 2009
Miroir sur MDF, chaînes en acier Socle: 100 x 100 x 100 cm Cube: 35 x 35 x 35 cm. Photo©jlb
*dans l’expo qui porte ce nom même, au Palais de Tokyo, cœur de cette triennale de Paris nouvelle formule.
http://www.latriennale.org/fr/artistes/monica-bonvicini
: le commentaire d’Emilie Renard en bonus.


Une manière de me souhaiter un bon anniversaire!


Tirage unique sur papier affiche, 50 x 65 cm. Remis ce jour en mains propres à 13 heures par son auteur même, cadeau pour mon 66e anniversaire (3 juin).

Le pochoir, médium de l’estampe actuelle, pour son poudré-à-la-bombe sépia à l’ancienne, mode taille douce, et son trait lino auquel elle emprunte sa couleur, sur ou sans papier, le nec plus ultra du street art, éminemment éphémère et démocratique. photo©jlb
Idée d’une expo régulière qui se tiendrait par exemple dans la salle du sous-sol du Mamco (la salle plongée dans la pénombre vert de gris que nous avions remarquée lors de notre première visite de ce musée et où traînaient au sol même des poutres de Maria Nordman http://www.mamco.ch/artistes_fichiers/N/nordman.html, poutres et éléments d’architecture et de verrerie qui n’ont depuis cessé de se balader dans le musée) bref, une expo dont le titre générique serait Quand la fumée de tabac sent aussi de la bouche qui l’exhale, les 2 odeurs s’épousent par inframince* (inframince olfactif), et qui unirait toutes images Sans papier ou à fleur de mur, allant du pochoir à la sérigraphie, aux graf et au tag jusqu’aux images projetées.

* Le concept d’inframince

in http://www.ciren.org/ciren/colloques/131198/terrier.html
«développé dans le livre, Marcel Duchamp, Notes,* Paul Matisse et centre Georges Pompidou, Paris, 1980. Extrait de la préface aux 46 notes sur l’inframince, reproduites en fac-similé (ce sont des notes manuscrites, sur des bribes de papier (rabat d’enveloppe, papier à lettre d’hôtel etc.) : « Marcel Duchamp devait y explorer le monde allusif et éphémère de la limite extrême des choses, ce seuil fragile et ultime qui sépare la réalité de sa totale disparition. La logique de l’inframince, comme cela apparaît, dans les notes prises à l’époque du « Grand Verre », laisse entrevoir la progression graduelle de Duchamp vers ce qu’il nommait la « co-intelligence des contraires ». Ce concept peut définir la qualité conversationnelle de l’art des « attitudes », et s’appliquer plus platement à la qualité des pages html ou autres, (nouveaux fixés sous verre), à leur mode d’apparition, d’affleurement, d’empilement décalé, par excès de liens hypertexte, à l’effet 3D qui en résulte, et paradoxalement à l’espèce de difficulté synoptique pour la création et la consultation de l’hypertexte.

Cinq notes sur l’inframince :
15. Peinture sur verre / vue du côté non peint / donne un infra / mince
Le nacré, le moiré / l’irisé en général : / rapports avec / l’infra mince.
36. Les buées sur surfaces polies (verre / cuivre / infra mince on peut dessiner et peut être rebuer / à volonté un dessin qui apparaîtrait / à la vapeur d’eau (ou autre)
45. à fleur en essayant de mettre 1 surface plane / à fleur d’une autre surface plane / on passe par des moments infra minces
46. Inframince
Reflets / de la lumière sur diff. surfaces / plus ou moins polies. Reflets dépolis donnant un / effet de réflexion miroir en profondeur pourraient servir / d’illustration optique à l’idée / de l’infra mince comme / « conducteur » de la 2e à / la 3e dimension

Il est étonnant de ne pas trouver sur internet les 46 notes sur l’inframince, éditées dans le précieux livre Duchamp, Notes, champs flammarion, et dont j’ai photographié les originaux, un 24 décembre, il y a longtemps, à la bibliothèque du Centre Pompidou, par autorisation spéciale et à mettre en ligne absolument pour « nos chères têtes blondes » comme dirait Bonafoux, terme générique extensif, se voulant englober toutes les jeunes têtes de France.
Trouvé sur Google ceci
http://www.tumblr.com/tagged/marcel-duchamp?before=1307220427 et ça
http://www.dadart.com/dadaism/dada/035a-duchamp-cage.html

Nicole m’appelle au téléphone en fin d’après-midi pour me dire en substance : le 15 mai 1945, il faisait très chaud. C’est le jour où Claude, notre père, prisonnier de guerre, est de retour après plus de cinq ans de captivité à Vienne. Nicole en fin de rougeole le voit dans la rue, depuis le balcon du deux pièces familial, au deuxième étage, (24 bis avenue Marie). Pas de smartphone pour en témoigner. Elle avait deux ans en 1939, lorsque Claude a été fait prisonnier, elle le redécouvre ou plutôt le découvre à l’âge de huit ans. Quelques années plus tôt, notre oncle François, frère de Claude, prisonnier aussi, et qui s’était évadé, était arrivé à Aix-les-Bains, et Nicole avait cru que c’était son père.

Lien> http://lantb.net/uebersicht/?p=234


On y était le jeudi 12 avril.
Lien vers http://jlggb.net/blog3/?p=2061

 

Une histoire de débosquettisation (c’est décidément le concept rousseauiste que je préfère et sur l’autel duquel je sacrifie volontiers le temps retrouvé du dandy filandreux Proust) : le tour du Vercors en un jour pour rafraîchir l’écran de nos 50 ans d’histoire personnelle. Tout sur la journée http://jlggb.net/blog3/?p=1789
et un flash personnel qui perdure pour cette piscine de la Chapelle en Vercors, sous le signe de La Vie en maillot de bain!


photo © jl



Pour leur 50 et quelques anniversaire de mariage, Nicole et Gérard étaient de retour à Termignon, village de Maurienne où ils eurent un poste double d’instituteurs de 1959 à 1964. Nicole a un air de Claudine et La Pleureuse* est une des statues préférées de Gérard. Photos © Gégé
*Luc Jaggi-Couvert, artiste originaire de Termignon est l’auteur de ce monument aux morts, représentant une femme en costume du pays pleurant un proche perdu à la guerre.




Samedi 10 mars 2012, afternoon, salle Olivier Mosset, Musée des beaux-arts de La Chaux-de-Fonds. photo © JLB
Christian Robert-Tissot (né en 1960, Suisse), Dos au mur, acrylique sur toile.
Rudolf Mumprecht, Information Auf Grau (N°284), 1973, le très beau cartel collé sous la peinture même, sur le plat de la tablette au-dessus du radiateur à l’alignement aussi de la  haute plinthe grise et qui court le long de tous les murs des salles d’exposition.

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