janvier 2017

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Une mine de données
http://www.liberation.fr/auteur/1951-robert-maggiori

En particulier : sa série d’articles sur le thème « Un philosophe, un animal », du 28 août 2004 au 19 juillet 2004. Le livre est paru en 2005, chez Julliard Un philosophe, un animal


Blandine Savrda, série des Figurines, Couple désaxé 1, feuille A4, stylo encre Muji, 2016


Blandine Savrdasérie des Figurines, Couple désaxé 2, feuille A4, stylo encre Muji, 2016

  1. Christian Godin. Le grand bestiaire de la philosophie, Le Cerf, octobre 2016

In Le Monde du jour. Marlène Duretz. « Pour ne pas subir la déprime hivernale tout en permettant à l’organisme de produire des antidépresseurs naturels, le professeur Michel Lejoyeux partage cinq conseils. 1Compenser la diminution de la lumièreLe manque de lumière peut être compensé par une heure d’exposition à une lumière artificielle forte pour que le cerveau intègre tous ses bienfaits. Il est recommandé de privilégier un appartement qui n’est pas plongé dans la pénombre. Mieux vaut être installé(e) sous un néon, même infâme, qu’exposé(e) à la faible lueur d’une bougie. Cela permet au cerveau de bien faire la différence entre le jour et la nuit. Ce qui est toxique pour le cerveau, c’est l’absence de ce cycle. C’est aussi pourquoi les très longues siestes sont à bannir en hiver. Mieux vaut les limiter à 30 minutes. Enfin, notre peau produit moins de vitamine D en janvier qu’au mois de juillet. Un cerveau en carence perd une partie de sa capacité à reconnaître et à transmettre des émotions. Pour éviter ce « rachitisme de l’émotion », il faut privilégier une alimentation riche en vitamine D, par exemple, les maquereaux et sardines. Lire la suite »

In Libération. Robert Maggiori, « Zygmunt Bauman, il avait vu la ‘société liquide' ». «  à Poznan le 19 novembre 1925, d’une famille juive, il se réfugie en 1939, après l’invasion de la Pologne par les nazis (sa femme Janina réchappera des camps de la mort), en URSS, et, alors marxiste convaincu, combat dans une unité militaire soviétique puis occupe la fonction de commissaire politique. Revenu à Varsovie, il enseigne la philosophie et la sociologie. En mars 1968, à la suite de la campagne antisémite lancée par le régime communiste, il est forcé de quitter son pays et émigre en Israël puis en Angleterre, où il devient citoyen britannique. L’université de Leeds l’accueille jusqu’en 1973 et lui confie la chaire de sociologie. Ses premiers travaux, sur le socialisme britannique, la stratification sociale ou les mouvements des travailleurs, ont un succès relatif, comme ceux qu’il consacre à la Shoah, au rapport entre modernité et totalitarisme, à la mondialisation. Ce n’est qu’au moment où il fait paraître ses études sur la disparition des «structures stables» et parvient, après avoir «dialogué» avec Marx, Gramsci, Simmel, puis Manuel Castells, Anthony Giddens, Robert Castel ou Pierre Bourdieu, à forger le concept de liquidité, qu’il devient un penseur de renommée internationale. Société noix de coco et société avocat. La notion de «société liquide» est aujourd’hui tombée dans le langage courant, en tout cas le langage médiatique, sans doute parce qu’elle est vraiment pertinente et permet d’indiquer en un seul mot les caractéristiques des sociétés contemporaines. Zygmunt Bauman l’emploie dans un sens précis.

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« Le néant des créatures.
Si Dieu est néant en tant qu’il est le tout autre, les créatures sont également par rapport à lui un pur néant. La formule a été condamnée comme suspecte d’hérésie par la bulle In agro dominico (art.26): « Toutes les créatures sont un pur néant; je ne dis pas qu’elles sont peu de chose ou quelque chose, mais qu’elles sont un pur néant. » Aussi convient-il de supprimer ce néant des créatures afin de retrouver l’Unité originelle d’où tout provient. Il s’agit donc de se dépouiller de notre état de créature (Eckart dit dans le Sermon 52 que « si l’homme doit être véritablement pauvre, il doit être aussi dépris de sa volonté créée qu’il était quand il n’était pas »). Il y a dans la pensée de Maître Eckhart une recherche de l’Un par delà la multiplicité; ou, plus exactement, un effort pour comprendre le multiple comme Unité. » Maître Eckhart – Être Dieu en Dieu – Textes choisis et présentés par Benoît Beyer de Ryke, ed. Points, 2008. « Les bancs de poissons ou les vols d’oiseaux semblent parfois ne former qu’un seul individu tant les mouvements sont harmonieux et coordonnés. Ont-ils donc des pouvoirs cognitifs très développés ou des dons de télépathie ? Plusieurs biologistes ont déjà étudié cette question passionnante et nous avons d’ailleurs publié plusieurs articles sur ce sujet. Dans une nouvelle étude présentée dans la revue en ligne PLoS ONE, un groupe de chercheurs dirigé par Charlotte Hemelrijk de l’Université de Groningue (Pays-Bas) explore une autre piste. En utilisant StarDisplay, un modèle informatique servant à comprendre les phénomènes d’auto-organisation des systèmes dynamiques (= évolutions vers un état critique sans intervention extérieure et sans paramètres de contrôle), l’équipe a montré que les mouvements collectifs complexes des étourneaux pourraient n’être « que » le résultat des comportements individuels. »
Source : 2011 Hemelrijk, Hildenbrandt
http://www.ornithomedia.com/pratique/debuter/magie-vols-etourneaux-partie-revelee-00110.html


Jean Rouch rédigeant sa thèse.

« Faire des films, pour Rouch, c’était, comme le jeu, une forme fondamentale de la vie. En farouche partisan de l’œuvre humaine sur le mode du « comme si », il aurait pu faire siennes quelques réflexions de Paul Ricœur (1983 : 93) » : « Si nous continuons de traduire mimesis par imitation, il faut entendre tout le contraire du décalque d’un réel préexistant et parler d’imitation créatrice. Et si nous traduisons mimesis par représentation, il ne faut pas entendre par ce mot quelque redoublement de présence, comme on pourrait encore l’attendre de la mimesis platonicienne, mais la coupure qui ouvre l’espace de la fiction. L’artisan de mots ne produit pas des choses, mais seulement des quasi-choses, il invente du comme-si*. » in Jean-Paul Colleyn, « Jean Rouch à portée des yeux », http://etudesafricaines.revues.org/12552?lang=en


Article sur le Niger, dans le Libé du jour

Liens > Biobibliographie de Jean Rouch; Carmen Diop,  Jean Rouch, l’anthropologie autrement
* quid du comme de Michel Deguy ?


3 février 2010, Saint-Egrève, banlieue sud

3 janvier 2017, Saint-Egrève, banlieue sud : mare gelée ! Où sont les canards ?…
3 janvier 2017, Saint-Egrève, banlieue sud, Roxane et Andrea. Photos © E. B.

un lien> Michel Jonasz, Le lac gelé

Titulaire face à Crystal Palace, Olivier Giroud a ouvert le score d’un geste splendide. S’il voulait convaincre Arsène Wenger qu’il avait fait le bon choix en le titularisant face à Crystal Palace, Olivier Giroud ne s’y serait pas pris autrement. Le Français d’Arsenal a en effet ouvert le score à la 17e minute de façon spectaculaire. Ce but sera sans aucun doute l’un des buts de la saison en Premier League et même en Europe. A l’image d’Henrikh Mkhitaryan quelques jours plus tôt avec Manchester United, l’attaquant français a inscrit une volée en aile de pigeon sur un centre d’Alexis Sanchez. Mais au-delà du geste technique exceptionnel, ce qui rend le but encore plus spécial est la magnifique contre-attaque qui l’a précédé. Arsenal est passé de sa propre surface de réparation au but adverse en 14 secondes avec six joueurs différents impliqués, souvent en une touche de balle, dont Giroud lui-même, auteur d’une déviation en talonnade dans son camp avant de se lancer dans un appel de balle de 60 mètres.