{"id":2208,"date":"2016-10-03T11:16:48","date_gmt":"2016-10-03T10:16:48","guid":{"rendered":"http:\/\/lantb.net\/figure\/?p=2208"},"modified":"2016-10-05T14:36:06","modified_gmt":"2016-10-05T13:36:06","slug":"jardin-des-ailantes-dans-le-jardin-des-migrations-au-mucem","status":"publish","type":"post","link":"http:\/\/lantb.net\/figure\/?p=2208","title":{"rendered":"Jardin des ailantes dans le Jardin des migrations au Mucem"},"content":{"rendered":"<p><a href=\"http:\/\/lantb.net\/figure\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/IMG_4731.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-2209\" src=\"http:\/\/lantb.net\/figure\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/IMG_4731.jpg\" alt=\"img_4731\" width=\"640\" height=\"480\" srcset=\"http:\/\/lantb.net\/figure\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/IMG_4731.jpg 3264w, http:\/\/lantb.net\/figure\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/IMG_4731-300x225.jpg 300w, http:\/\/lantb.net\/figure\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/IMG_4731-768x576.jpg 768w, http:\/\/lantb.net\/figure\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/IMG_4731-640x480.jpg 640w, http:\/\/lantb.net\/figure\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/IMG_4731-150x113.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/a><a href=\"http:\/\/lantb.net\/figure\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/IMG_4730.jpg\"><img loading=\"lazy\" decoding=\"async\" class=\"alignnone wp-image-2210\" src=\"http:\/\/lantb.net\/figure\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/IMG_4730.jpg\" alt=\"img_4730\" width=\"640\" height=\"480\" srcset=\"http:\/\/lantb.net\/figure\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/IMG_4730.jpg 3264w, http:\/\/lantb.net\/figure\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/IMG_4730-300x225.jpg 300w, http:\/\/lantb.net\/figure\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/IMG_4730-768x576.jpg 768w, http:\/\/lantb.net\/figure\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/IMG_4730-640x480.jpg 640w, http:\/\/lantb.net\/figure\/wp-content\/uploads\/2016\/10\/IMG_4730-150x113.jpg 150w\" sizes=\"auto, (max-width: 640px) 100vw, 640px\" \/><\/a><br \/>\nLe jardin des ailantes en pr\u00e9figuration, dans le Jardin des migrations, (12 000 m2) install\u00e9 dans les espaces ext\u00e9rieurs du <a href=\"http:\/\/www.mucem.org\/fr\/le-mucem\/un-musee-trois-lieux\/le-fort-saint-jean\">Fort Saint-Jean<\/a> dans lequel s&rsquo;inscrit le <a href=\"http:\/\/www.mucem.org\/\">Mus\u00e9e des civilisations de l&rsquo;Europe et de la M\u00e9diterran\u00e9e<\/a> \u00e0 Marseille.<\/p>\n<p>L&rsquo;ailante&nbsp;: \u00abOn le nomme parfois \u00ab\u00a0arbre de paradis\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0arbre du soleil\u00a0\u00bb et enfin \u00ab\u00a0monte-aux-cieux\u00a0\u00bb, non par sa hauteur \u2014il ne d\u00e9passe pas trente m\u00e8tres\u2014 mais pour l&rsquo;\u00e9lan qui le caract\u00e9rise: une tension toute en tronc, un f\u00fbt svelte et souple, achev\u00e9 par un feuillage d&rsquo;estampe, d\u00e9signant le ciel.\u00bb Gilles Cl\u00e9ment.<\/p>\n<p>\u00abMais que vient faire l&rsquo;ailante, ce faux vernis du Japon, monte aux cieux ou bois puant, dans l&rsquo;histoire des plantes m\u00e9diterran\u00e9ennes? Originaire d&rsquo;Extr\u00eame Orient, il a \u00e9t\u00e9 semble-t-il introduit en France, au milieu du 18e si\u00e8cle. Plant\u00e9 comme arbre d&rsquo;agr\u00e9ment le long des rues, sa capacit\u00e9 de propagation en fait vite une esp\u00e8ce commune, voire encombrante. C&rsquo;est avec le d\u00e9clin du vers \u00e0 soie du m\u00fbrier \u00e0 partir de 1843, que l&rsquo;int\u00e9r\u00eat de l&rsquo;ailante est raviv\u00e9. En 1857, est introduit d&rsquo;Inde le vers \u00e0 soie de l&rsquo;ailante, r\u00e9put\u00e9 en Chine pour donner une mati\u00e8re textile renomm\u00e9e l&rsquo;ailantine. Le succ\u00e8s est vif. En 1861 on compte 2000 propri\u00e9taires adeptes de ce nouveau type de s\u00e9riculture. Mais ce fut un \u00e9chec, car les chenilles furent consomm\u00e9es par les oiseaux et autres pr\u00e9dateurs et la culture de l&rsquo;ailante fut rapidement interrompue avec la naissance des textiles synth\u00e9tiques. Voici la triste histoire d&rsquo;une esp\u00e8ce exotique devenue mal aim\u00e9e, voire consid\u00e9r\u00e9e comme ind\u00e9sirable.\u00bb [Texte du panneau].<!--more--><\/p>\n<p>Gilles Cl\u00e9ment, <i>\u00c9loge des vagabondes<\/i>, \u00ab\u00a0Le monte-aux-cieux\u00a0\u00bb, Ailanto, ailante, faux vernis duJapon, fr\u00eane puant, Ailanthus altissima Miller (Swingle). Simaroubac\u00e9es.<\/p>\n<p>\u00abParis, juin 1974. Rue de Vaugirard, au fond de la cour, accroch\u00e9 au bouleau, venez vite, il y a un \u00e9norme papillon. \u00c9norme je vous dis, on n&rsquo;a jamais vu \u00e7a. Que fait-il? Il dort on dirait qu&rsquo;il dort, enfin il ne bouge pas. Ne faites rien, laissez-le s&rsquo;habituer \u00e0 la lumi\u00e8re: recommandations de jardinier ou d&rsquo;entomologiste, \u00e0 l&rsquo;instant je suis les deux, int\u00e9ress\u00e9 \u00e0 la rencontre d&rsquo;un insecte dont j&rsquo;ai souvent entendu parler, demeur\u00e9 jusque-l\u00e0 invisible. <span style=\"color: #ff00ff;\">Le temps d&rsquo;un embouteillage<\/span> et j&rsquo;arrive. Le bel <i>Attacide<\/i> fait s\u00e9cher ses ailes t\u00eate en bas, il ne dort pas. Pour l&rsquo;avoir vu dans les livres je le reconnais, aile ant\u00e9rieure falqu\u00e9e, bande rose traversant les nervures, deux lunules claires soulign\u00e9es de noir, fond g\u00e9n\u00e9ral ocre brun et un ocelle discret comme une mouche sur un visage soign\u00e9. Il vient d&rsquo;\u00e9clore. Sa parure tient du fard, un frottement du doigt enl\u00e8verait cette poudre dispos\u00e9e en dessin -tant d&rsquo;\u00e9cailles color\u00e9es- mais je n&rsquo;y touche pas: vous ne craignez rien, il ne mangera pas les feuilles de votre bouleau, d&rsquo;ailleurs \u00e0 ce stade -imago, insecte volant-, il ne se nourrit pas, seule la chenille d\u00e9vore le feuillage. Et sa nourriture n&rsquo;est pas le bouleau. Le papillon vient d&rsquo;ailleurs, peut-\u00eatre de l\u00e0-bas? Je montre le d\u00f4me d&rsquo;un arbre \u00e9lanc\u00e9 dans une cour voisine, un ailante adulte aux longues feuilles bipenn\u00e9es, au tronc lisse et gris bien d\u00e9gag\u00e9. <span style=\"color: #ff00ff;\">Immobile,<i> Samia Cynthia<\/i><\/span> attend la nuit pour voler. \u00c0 ses antennes fines et son abdomen rebondi on reconna\u00eet une femelle. Vers dix heures elle \u00e9mettra les ph\u00e9romones qui attirent les m\u00e2les. Ce soir il y aura du monde au 89. Un voisin assure en avoir vu voler la vieille place de la Concorde; sa fille en a trouv\u00e9 un r\u00f4ti sur la calandre de sa voiture&#8230; Petit \u00e0 petit l&rsquo;exotisme de la d\u00e9couverte c\u00e8de la place \u00e0 une vague d\u00e9ception de comptoir. S&rsquo;agit-il d&rsquo;un insecte banal? <span style=\"color: #ff00ff;\">En 1751<\/span> l<span style=\"color: #ff00ff;\">e p\u00e8re d&rsquo;Incarville<\/span> envoie des graines d&rsquo;ailante \u00e0 <span style=\"color: #00ccff;\">Bernard de Jussieu<\/span> <span style=\"color: #00ccff;\">pour le Jardin du Roi (Jardin des Plantes)<\/span> <span style=\"color: #00ccff;\">et \u00e0 la Soci\u00e9t\u00e9 royale d&rsquo;horticulture<\/span>. L&rsquo;esp\u00e8ce conna\u00eet un grand succ\u00e8s sous le nom erron\u00e9 de vernis du Japon (2). Son allure, son feuillage, les samares rouges des pieds femelles, sa vitalit\u00e9, tout concourt \u00e0 lui conc\u00e9der une bonne place au jardin. On le choisit comme arbre d&rsquo;alignement pour sa vitesse de croissance comparable \u00e0 celle des eucalyptus et des peupliers mais, tr\u00e8s vite, il s&rsquo;\u00e9chappe des routes et des parcs pour gagner la campagne et, en certains lieux, s&rsquo;engage en for\u00eat en compagnie de v\u00e9n\u00e9rables ch\u00eanes, de charmes ou encore d'\u00a0\u00bbacacias\u00a0\u00bb \u2014robiniers d&rsquo;Am\u00e9rique\u2014 dont la vitesse de propagation est comparable. L&rsquo;ailante accro\u00eet un vagabondage issu de ses tr\u00e8s nombreuses graines par une aptitude \u00e0 drageonner. D&rsquo;arbre isol\u00e9 il devient boqueteau, puis <span style=\"color: #00ccff;\">colonie<\/span> (3). <span style=\"color: #ff00ff;\">En moins d&rsquo;un si\u00e8cle<\/span>, le paysage arbor\u00e9 europ\u00e9en s&rsquo;enrichit d&rsquo;une esp\u00e8ce vindicative peu exigeante, capable de cro\u00eetre en terre profonde comme en sol rocailleux, en terrain acide ou calcaire, sec ou frais, bravant la fauche et le rec\u00e9page sans faiblir de souche, un arbre \u00e0 tout faire sauf du bon bois. On le dit cassant, r\u00e9tif \u00e0 l&rsquo;usinage et peu calorique. Pourtant il figure dans les registres de sylviculture du 19e, appr\u00e9ci\u00e9 comme pionnier des sols st\u00e9riles; <span style=\"color: #00ccff;\">on le plante dans les villes o\u00f9 il r\u00e9siste parfaitement \u00e0 toutes les pollutions, on attend de ses feuilles qu&rsquo;elles fabriquent un humus o\u00f9 germeront d&rsquo;autres esp\u00e8ces plus exigeantes et longues \u00e0 venir. <\/span><span style=\"color: #ff00ff;\">L&rsquo;odeur d\u00e9sagr\u00e9able<\/span> de son feuillage froiss\u00e9 et des fleurs m\u00e2les au printemps, le bois cassant de l&rsquo;arbre, ne dissuadent pas les collectionneurs du 19e si\u00e8cle. Cet engouement passager n&rsquo;aurait pu \u00e0 lui seul parvenir \u00e0 diss\u00e9miner l&rsquo;ailante dans toute l&rsquo;Europe, de Berlin \u00e0 Madrid, de Brest \u00e0 Sofia, sans la perspective d&rsquo;un commerce nouveau et prometteur: l<span style=\"color: #00ccff;\">&lsquo;ailantine en habit<\/span>. <span style=\"color: #ff00ff;\">Mati\u00e8re textile provenant du cocon de <em>Samia Cynthia<\/em><\/span><em>,<\/em> succ\u00e9dan\u00e9 de la soie, l&rsquo;ailantine habillait les Chinois du Nord \u00ab\u00a0pour les costumes d&rsquo;\u00e9t\u00e9 et m\u00eame pour les v\u00eatements d&rsquo;un usage journalier [&#8230;]. Les Chinois emploient le plus souvent l&rsquo;ailantine pour fabriquer des \u00e9toffes \u00e9crues \u00e0 cause du gr\u00e8s qui le recouvre, parce que, ce rev\u00eatement \u00e9tant insoluble dans l&rsquo;eau, il ne s&rsquo;alt\u00e8re pas au lavage et le prot\u00e8ge au contraire contre les taches de graisse (4)\u00a0\u00bb. Au milieu du 19e si\u00e8cle on d\u00e9clarait que la France aurait avantage \u00e0 introduire l&rsquo;insecte -alors baptis\u00e9 <i>Attacus<\/i>&#8211; et la plante qui le nourrit en vue de produire une soie de meilleur march\u00e9. La communication de M. Gu\u00e9rin-M\u00e9neville \u00e0 l&rsquo;Acad\u00e9mie des sciences dans la s\u00e9ance du 9 janvier 1860 (6) fait \u00e9tat de <span style=\"color: #00ccff;\">quatre \u00e9toffes rapport\u00e9es de Chine dont un \u00e9chantillon bleu ciel<\/span> pouvant rivaliser avec les plus belles soies europ\u00e9ennes; un second \u00e9cru, en mani\u00e8re de v\u00eatement quotidien; un troisi\u00e8me fabriqu\u00e9 avec de la bourre de soie, ou filoselle, moins brillant que les autres, et un quatri\u00e8me \u00ab\u00a0semblable \u00e0 de la gaze d&rsquo;une r\u00e9gularit\u00e9 remarquable form\u00e9e d&rsquo;une soie gr\u00e8ge continue et tr\u00e8s belle\u00a0\u00bb. <span style=\"color: #ff00ff;\">L&rsquo;arbre existait d\u00e9j\u00e0 sur le terrain;<\/span> on le multiplia abondamment d\u00e8s 1856, date de l&rsquo;importation clandestine du papillon. L&rsquo;Acad\u00e9mie avait quatre ans de retard. <span style=\"color: #ff00ff;\">On esp\u00e9rait ainsi remplacer les \u00e9levages de bombyx du m\u00fbrier<\/span>, alors atteints par la maladie&nbsp;: sujet d\u00e9licatement trait\u00e9 dans le roman <em>Soie<\/em> d&rsquo;Alessandro Baricco (7). D&rsquo;autres exp\u00e9riences eurent lieu \u00e0 partir des cocons d&rsquo;<em>Antheraea yamamai<\/em> et <em>A. pernyi<\/em>, deux <em>Attacides<\/em> se nourrissant de ch\u00eanes. Mais aucune de ces tentatives n&rsquo;obtint le succ\u00e8s escompt\u00e9: soie trop grossi\u00e8res, difficult\u00e9s d&rsquo;\u00e9levage mais surtout naissance d&rsquo;une industrie des textiles synth\u00e9tiques. D\u00e8s le d\u00e9but du 20e si\u00e8cle la s\u00e9riciculture d\u00e9clina partout dans le monde. <span style=\"color: #ff00ff;\">Des magnaneries c\u00e9venoles<\/span> il ne reste que les boisements d&rsquo;ailantes en souvenir d&rsquo;un artisanat o\u00f9 s&rsquo;exer\u00e7aient les \u00ab\u00a0petites mains\u00a0\u00bb si mal pay\u00e9es. Mais, autour des b\u00e2timents plus souvent orn\u00e9s de piscines que de m\u00fbriers, le papillon demeure. En 1980 on d\u00e9nombrait trois sous-esp\u00e8ces de <em>Samia cynthia<\/em>, l&rsquo;une autour de Saint-Mand\u00e9 (<em>S. cynthia parisiensis<\/em>), l&rsquo;autre autour de Lyon (<em>S. cynthia burgondiensis<\/em>) et une derni\u00e8re aux environs d&rsquo;Arcachon. Cette nomenclature a \u00e9t\u00e9 abandonn\u00e9e, consid\u00e9rant que l&rsquo;isolement g\u00e9ographique des populations d&rsquo;ailantes entre ces trois r\u00e9gions ne pouvait justifier une v\u00e9ritable sp\u00e9ciation, cet isolement \u00e9tant lui-m\u00eame discutable. Le grand papillon s&rsquo;observe de moins en moins autour des ailantes. On accuse la pollution urbaine et les chats, notamment \u00e0 Paris. <span style=\"color: #ff00ff;\">Ailante, ailanthe<\/span>, transposition d&rsquo;<em>ailanto<\/em>, \u00ab\u00a0arbre du ciel\u00a0\u00bb, nom par lequel on d\u00e9signe l&rsquo;arbre aux Molluques. L&rsquo;introduction du <em>h<\/em>, comme <em>anthos <\/em>(en grec la fleur), cr\u00e9e une ambigu\u00eft\u00e9 sans rapport avec l&rsquo;origine du nom. Une des premi\u00e8res descriptions de l&rsquo;ailante remonte \u00e0 la fin du 17e si\u00e8cle par Rumphius (8) observant un sujet sur l&rsquo;\u00eele d&rsquo;Amboise qu&rsquo;il baptise <em>arbor coeli<\/em>. <span style=\"color: #ff00ff;\">On le nomme parfois \u00ab\u00a0arbre du paradis\u00a0\u00bb<\/span> ou \u00ab\u00a0arbre du soleil\u00a0\u00bb et enfin \u00ab\u00a0monte-aux-cieux\u00a0\u00bb, non par sa hauteur \u2014il ne d\u00e9passe pas trente m\u00e8tres\u2014 mais pour l&rsquo;\u00e9lan qui le caract\u00e9rise&nbsp;: une tension toute en tronc, un f\u00fbt svelte et souple, achev\u00e9 par un feuillage d&rsquo;estampe, d\u00e9signant le ciel.\u00bb Gilles Cl\u00e9ment.<\/p>\n<p>Ailantes rep\u00e9r\u00e9s et photographi\u00e9s en ville &gt; <a href=\"http:\/\/jlggb.net\/blog4\/?p=1403\"> \u00e0 <\/a><a href=\"http:\/\/jlggb.net\/blog4\/?p=1403\">B\u00e2le, en bordure de la partie nord des halls du Centre de foires et de congr\u00e8s \u2014 o\u00f9 se tient Art Basel<\/a>; <a href=\"http:\/\/jlggb.net\/blog4\/?p=1668\">\u00e0 Gen\u00e8ve, le long du Parc des Bastions<\/a>, <a href=\"http:\/\/jlggb.net\/blog4\/?p=1888\">\u00e0 Londres, chez Jasper Morrison<\/a>; <a href=\"http:\/\/jlggb.net\/blog4\/?p=1626\">\u00e0 Paris, boulevard Voltaire.<\/a><\/p>\n<p>Lien&nbsp;: Sur le site\u00a0 de <a href=\"http:\/\/www.botanique-jardins-paysages.com\/parcours\/\">V\u00e9ronique Mure<\/a>, co-conceptrice du <a href=\"http:\/\/www.botanique-jardins-paysages.com\/border_portfolio\/canal-du-midi-jonction-et-robine-2011-2012-2\/\">jardin des migrations du Mucem<\/a>&nbsp;: <a href=\"http:\/\/www.botanique-jardins-paysages.com\/et-si-on-aimait-lailante-a-nouveau-lui-qui-est-si-beau\/\">http:\/\/www.botanique-jardins-paysages.com\/et-si-on-aimait-lailante-a-nouveau-lui-qui-est-si-beau.<\/a> [On d\u00e9couvre que Francis Hall\u00e9 n&rsquo;aime pas les ailantes].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le jardin des ailantes en pr\u00e9figuration, dans le Jardin des migrations, (12 000 m2) install\u00e9 dans les espaces ext\u00e9rieurs du Fort Saint-Jean dans lequel s&rsquo;inscrit le Mus\u00e9e des civilisations de l&rsquo;Europe et de la M\u00e9diterran\u00e9e \u00e0 Marseille. L&rsquo;ailante&nbsp;: \u00abOn le nomme parfois \u00ab\u00a0arbre de paradis\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0arbre du soleil\u00a0\u00bb et enfin \u00ab\u00a0monte-aux-cieux\u00a0\u00bb, non par sa &hellip; <a href=\"http:\/\/lantb.net\/figure\/?p=2208\" class=\"more-link\">Continuer la lecture de <span class=\"screen-reader-text\">Jardin des ailantes dans le Jardin des migrations au Mucem<\/span><\/a><\/p>\n","protected":false},"author":1,"featured_media":0,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"footnotes":""},"categories":[19,4],"tags":[],"class_list":["post-2208","post","type-post","status-publish","format-standard","hentry","category-art-contemporain","category-green-attitude"],"_links":{"self":[{"href":"http:\/\/lantb.net\/figure\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2208","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"http:\/\/lantb.net\/figure\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"http:\/\/lantb.net\/figure\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/lantb.net\/figure\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/users\/1"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"http:\/\/lantb.net\/figure\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcomments&post=2208"}],"version-history":[{"count":37,"href":"http:\/\/lantb.net\/figure\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2208\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":2248,"href":"http:\/\/lantb.net\/figure\/index.php?rest_route=\/wp\/v2\/posts\/2208\/revisions\/2248"}],"wp:attachment":[{"href":"http:\/\/lantb.net\/figure\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fmedia&parent=2208"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"http:\/\/lantb.net\/figure\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Fcategories&post=2208"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"http:\/\/lantb.net\/figure\/index.php?rest_route=%2Fwp%2Fv2%2Ftags&post=2208"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}